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Tolérance

lundi, juin 15th, 2020
Déception ! Travailler avec les parents ? Encore faudrait-il qu ...

Du latin tolero : supporter, lui même de tollo, porter, lui même de fero, porter lui même de φερω, porter. Tolerer, c’est savoir supporter, ce que certains organismes peuvent ou non faire avec des résultats variables. La question posée est de savoir s’il est mieux de pouvoir supporter la maladie ? A question trop simpliste point de réponse, mais à question plus précise, quelques éléments de réponse voient le jour (Could Tolerating Disease Be Better than Fighting It? https://www.the-scientist.com/features/could-tolerating-disease-be-better-than-fighting-it–65864?utm_campaign=TS_DAILY%20NEWSLETTER_2020&utm_medium=email&_hsmi=89341178&_hsenc=p2ANqtz-9Cq-EHmTNRWp0Kz_yUZtzy7AiCMQLh-OnqG6CdVtFndNARPmyH_9pJFq9VaNf1_b57ormXnX326MdKpkfV5BupuXTGAA&utm_content=89341178&utm_source=hs_email). A côté de l’efficacité d’un système immunitaire qui lutte contre l’intrus, quelqu’il soit mais avec une efficacité variable, il peut exister un autre système qui en favorisant la tolérance à cet intrus ouvre une autre voie, celle qui permet de vivre avec. Il existe probablement plusieurs facteurs en cause, et même probablement des facteurs différents en fonction de l’agent pathogène ce qui ne simplifie pas l’équation posée : maintien d’un métabolisme équilibré (glucose, fer), microbiote(s), facteurs génétiques … Mais en définitive de quoi s’agit-il ? De pouvoir assouvir ce fantasme humain d’un bien être total et permanent dont il serait le seul et unique responsable. Pas plus qu’il n’est maître de la nature il ne s’avère toujours pas maître de lui même. Heureusement sa déception le pousse à chercher !

Interprétation

lundi, juin 22nd, 2015

2076348532_B972194553Z.1_20140311124440_000_G1S235UPT.1-0On peut, encore une fois, se poser la question de savoir comment nos ancêtres auraient  pu avoir connaissance des résultats d’une enquête récente (18 juin 2015, A Periodic Diet that Mimics Fasting Promotes Multi-System Regeneration, Enhanced Cognitive Performance, and Healthspan, http://www.cell.com/cell-metabolism/fulltext/S1550-4131(15)00224-7) résumée dans l’article,  Periodic Fasting Improves Rodent Health (http://www.the-scientist.com//?articles.view/articleNo/43344/title/Periodic-Fasting-Improves-Rodent-Health/) dont le titre n’est peut-être pas, au premier regard, alléchant “Le jeûne périodique améliore la santé des rongeurs“. Il existe en effet dans la tradition des trois religions monothéistes, des recommandations (certes plus ou moins suivies) de périodes plus impératives que recommandées de jeûne. Plus ou moins longues dans leur durée, plus ou moins fréquentes dans leur périodicité, elles  ponctuent la vie des fidèles selon un calendrier qui se répète au fil de sa vie. Si ce jeûne est plus en rapport avec la spiritualité et la recherche d’une communion avec Dieu, le jeûne à visée médicale était connu depuis l’antiquité :  il s’imposait quand aucun traitement n’était efficace. Or qu’apprend-on aujourd’hui, qu’une restriction calorique réduit chaque mois les biomarqueurs de vieillissement et de certaines affections. L’échantillonnage est certes de petite taille, mais les résultats sont intéressants. A l’heure où les programmes de diététique fleurissent (en dehors de l’arrivée de la période estivale …) quand l’obésité est devenue un problème de société, deux possibilités pourraient être envisagées : que les croyants respectent les règles du jeûne édictées (chacun dans sa religion), trouver enfin les moyens de permettre à tous de manger correctement quand une nutrition équilibrée n’est pas encore le propre de tous!