
Qu’il y a-t-il de commun entre les articles suivants ?
Why are elite athletes different than the rest of us? Take a look at their microbes (
https://www.statnews.com/2019/06/24/elite-athletes-different-microbes/?utm_source=Nature+Briefing&utm_campaign=1d9d6c9e30-briefing-dy-20190624_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_c9dfd39373-1d9d6c9e30-43241421 ), Could Manipulating the Microbiome of Artworks Prevent Their Decay? (
https://www.the-scientist.com/notebook/could-manipulating-the-microbiome-of-artworks-prevent-their-decay–65888?utm_campaign=TS_DAILY%20NEWSLETTER_2019&utm_source=hs_email&utm_medium=email&utm_content=74163663&_hsenc=p2ANqtz-_s4iaQvIvE3dnQe5kZIukzk1IALeeOfqKKh2ZWicazLB2Kugs5elXH1BBedqq9cIrLPe3BgRj2ooGEQbrzURqFKDTlSw&_hsmi=74163663 ). Et la réponse est : microbiome. Sous ce terme se cache une ancienne notion certes restreinte mais qui a largement fait ses preuves. Répondant primitivement au doux nom de « flore intestinale« , il s’agit maintenant d’un concept élargi et qui se réfère à un ensemble de microorganismes regroupés dans des espaces différents et variés (revêtement cutané, oeil, sphère génitale etc… ) mais qui interagissent à la fois entre eux et avec l’organisme dans lequel on les rencontre ; on parle de symbiose mutualiste et de commensalisme. Dans ces conditions que l’on reparle du microbiome intestinal n’est donc pas inattendu, ce qui l’est plus c’est son implication dans l’art de la peinture ! C’est alors qu’intervient un acteur qui n’est pas lui non plus né d’hier : le probiotique (Ilya Ilitch Metchnikov, prix Nobel de physiologie ou médecine, 1908 ) dont le rôle est d’agir sur l’équilibre des germes non pathogènes dans le milieu considéré, son utilisation ayant déjà été testée en milieu hospitalier (cf l’article précédemment cité). Après vérification, on aura donc peut-être un moyen d’agir sur les peintures détériorées. Mais ce qu’il faut peut-être plutôt retenir c’est la similitude des milieux dont chacun possède un environnement qui lui est spécifique quel que soit le règne auquel il appartient vivant ou non. A moins que la preuve ne soit ainsi faite que l’art est un domaine vivant !
Pour continuer de poser/de se poser des questions à propos de l’IA, en voici une, parmi tant d’autres non encore formulées. Il s’agit d’une activité humaine qui a été, est et sera à jamais, sujet de réflexion, de discussion, de philosophie pour MR Jourdain. Depuis des décennies, quand on demandait de définir l’ART, les réponses étaient légion d’autant plus variées que le mot est particulièrement polysémique. On pouvait néanmoins s’entendre sur le fait qu’il s’agissait d’une activité humaine pouvant être dépourvue d’intérêt pratique, mais parée d’un appel aux sens. En sera-t-il de même demain : When computers make art ? (
On ne sait pas grand chose concernant l’asymétrie que l’on constate sans pouvoir l’expliquer. Contraire non contestable de la symétrie, la tendance première serait de ne l’envisager qu’en terme de représentation visuelle alors qu’en réalité l’asymétrie se retrouve dans de nombreux domaines aussi éloignés les uns des autres que l’art, la biologie, la société, la physique, la chimie à laquelle appartient la chiralité de Pasteur. En Mars 2018, s’est tenu à Nice le premier symposium européen sur l’asymétrie (Asymmetry symposium unites economists, physicists and artists,
Existe-t-il un continuum entre Art et Science? Et s’il en existe un, pourquoi ne passerait-il pas par le biais du questionnement ? Il est tentant d’aborder le sujet et l’article, Artists Create Puzzles, Scientists Solve Them (
Comme pour le Normal et le Pathologique, thèse de médecine de G. Canguilhem, la question du Beau et du Bizarre mérite également d’être posée, surtout quand on se réfère à Baudelaire qui écrivait « Le beau est toujours bizarre« . Parce qu’il n’est pas plus simple de définir l’un que l’autre, et qu’ils pourraient même sembler antinomiques, l’association de ces deux « qualités » sous tend d’innombrables expériences sensibles. C’est le thème du numéro de Février du Scientist, publication centrée sur le monde végétal, monde qui ne cesse de provoquer l’admiration du fait même de sa biologie encore incomplètement élucidée. (From the Beautyful to the Bizarre, 



