Posts Tagged ‘homme’

Définir ?

vendredi, mai 21st, 2021
Peintures, Fou rire, Page 1041, Art Moderne et Contemporain

Quel est le propre de l’homme ? A question ancienne, multiples réponses. Et l’on pourrait proposer un certain nombre de citations dans le but de les attribuer à leurs auteurs. “Animal politique”, ” Roseau pensant”, “Substance qui pense et raisonne uniquement”, “Intuition comme mode de connaissance” ….. La définition étant une délimitation et l’homme étant en perpétuel construction aucune définition ne peut, ne pourra jamais lui être attribuée. De plus toutes celles qui ont été proposées prenaient comme unité de référence l’espèce animale, les caractéristiques de l’une devant manquer à l’autre. Mais on le sait aujourd’hui, l’homme n’est pas le seul à vivre en société, à échanger, à attribuer une finalité à un objet, à se reconnaître dans un miroir, et le comble pourrait bien avoir été atteint puisque le rire ne lui appartiendrait plus en propre (Do animals laugh?). Si selon H. Bergson, “le rire est le placage de la mécanique sur du vivant”, quel serait alors le rire de l’animal ? Les études menées sur des primates, des mammifères, des oiseaux, montrent que les vocalises assimilées au rire ne sont émises qu’en situation ludique et qu’en terme d’expression sonore elles n’atteignent jamais ce qui a été qualifié de “rire homérique” chez l’homme. Enfin aucune situation ne semblerait correspondre à un rire ayant pour origine l’humour, un savoir rire de soi-même. Il existe peut-être encore quelques différences entre l’homme et l’animal mais il est de fait que les antispécistes gagnent du terrain !

Mise à niveau

lundi, avril 26th, 2021
Darwin : penser le vivant autrement - Saison 2015-2016 - Saisons -  Conférences en ligne - Ressources - Cité des sciences et de l'industrie

Deux articles récents interrogent sur un sujet particulièrement actuel, le vivant et deux de ses espèces constituantes : l’homme et l’animal. Depuis plus de deux millions d’années leur coexistence n’a pas été sans poser un certain nombre de problèmes résolus ou non. Parmi ceux qui attendent toujours une solution : définir l’homme par rapport à l’animal. Depuis Prométhée, nombreux sont ceux qui se sont sentis intéressés quelque soit leur domaine, anatomistes tout autant que physiologistes et philosophes. L’homme comme animal social n’est plus défendable, pas plus que ne l’est l’animal comme machine ! D’où les deux questions posées par ces deux articles récents : Qu’est-ce que la dignité de l’homme Opinion: Facing Assumptions About the Duality of Human and Animal, et quand on mélange l’homme et l’animal, en quittant le domaine du centaure, ou celui de la sirène, quel monde habitera-t-on : Monkey–human embryos reignite debate. Alors lorsque l’homme réussi à cultiver des embryons de singe contenant des cellules humaines, les questions sont multiples : qu’en est-il de la dualité homme/animal, l’homme assume-t-il sa dignité en se livrant à cette expérience, dans quel camp se situe la dignité ? Esprit et matière, vie en tant que moyen ou fin en soi n’ont rien perdu de leur actualité. Les questions restent les mêmes que celles que se sont posés les anciens ; les avancées techniques ne sont là que pour les actualiser.

Souvenirs,souvenirs

lundi, mars 15th, 2021
Guide : installer un SSD dans son PC portable

On n’en finira pas d’explorer cette faculté, non exclusivement humaine, qu’est la mémoire. Neurophysiologistes tout autant que philosophes, aiment à se pencher sur les mystères qui l’entourent parmi lesquels son fonctionnement et ses rôles. Si l’on peut affirmer que sans mémoire, un ordinateur devient plus encombrant qu’utile c’est que cette capacité est un attribut majeur des systèmes d’information. En effet les données qu’on lui a fournies sont non seulement conservées mais accessibles dans un autre temps. Or ces “mémoires” ne sont pas sans rappeler celles du “vivant” : la mémoire vive, qui peut être consultée et modifiée, la mémoire morte qui est stockée et non modifiable. H. Bergson avait exploré cette faculté en différenciant la mémoire-habitude qui n’est pas vécue comme un passé et la mémoire-souvenir qui est un passé-image. Mais il s’agissait là d’une problématique classique, celle du corps et de l’esprit, toujours non résolue. Dans l’article Your brain warps your memories so you can remember them better, la neurophysiologie explore ce qui peut être considéré comme un plus chez l’homme, la possibilité de mieux se souvenir. L’homme sait le faire, sa solution c’est l’exagération, la machine ne le fait pas. Copier la nature a toujours été l’activité principale de l’humanité mais apparemment une fois encore, il convient de préférer l’original à la copie !

Voyage à Lilliput

jeudi, octobre 15th, 2020
Les Voyages de Gulliver.

C’est en 1727 que le capitaine Lemuel Gulliver aborde à Lilliput située dans l’océan Indien, au sud de l’Australie. Ses habitants y mesurent environ quinze centimètres ce qui fait que Gulliver est un géant quand bien même il n’aurait pas mesuré plus de un mètre cinquante. Qualifié d’utopie le roman de J. Swift est à l’origine du terme lilliputien ce qui convient parfaitement au monde décrit dans l’article Pipsqueak animals show off Marvel-like superpowers in ‘Tiny World’ docuseries tout autant qu’à un article plus ancien Photos of the world’s smallest (and cutest) owl. Pas de découverte scientifique dans ces deux articles mais une vision très anthropomorphique de ce microcosme qui reste néanmoins visible à l’oeil nu. Comparaisons avec les animations récréatives dédiées aux enfants, analogies entre les performances animalières et humaines, qualificatifs féériques des acteurs de cette faune etc … Voici donc une nouvelle formulation de la phrase : “L’homme est la mesure de toute chose”. Protagoras ne l’a probablement pas pensé en ce sens , pourtant elle aurait fort bien pu faire partie du  Théétète de Platon dans le regard qu’il portait sur la science !

Le propre de l’homme

mardi, septembre 29th, 2020
Description de cette image, également commentée ci-après

Animal politique, pour Aristote, capable de rire, pour Rabelais, roseau pensant, pour Pascal, machine, pour La Mettrie. Mais un homme- machine qui n’est pas l’aboutissement de l’animal-machine cartésien puisqu’il en a négligé cette substance pensante que Descartes avait attribué à l’homme. Ainsi la frontière entre l’homme et l’animal a-t-elle toujours été l’objet de polémiques qui ont pris une nouvelle ampleur dès l’arrivée des antispécistes. Depuis quelques années déjà, des études scientifiques ciblant les performances animales ont alourdi le poids du plateau de la balance en faveur de la gent animale, mais a-t-on encore le droit de s’exprimer ainsi ? Les réussites sont nombreuses et les domaines variés : mémorisation, comptage, utilisation d’outils, reconnaissance de son image … Aujourd’hui, c’est le corbeau qui est à l’honneur : Why birds are so smart (A neural correlate of sensory consciousness in a corvid bird, https://science.sciencemag.org/content/369/6511/1626, -A cortex-like canonical circuit in the avian forebrain, https://science.sciencemag.org/content/369/6511/eabc5534). Les résultats des dernières études invitent à penser que l’activité neuronale décelée lors de réponses aux stimulus serait le témoin comme chez l’homme d’un “marqueur de conscience” et que par ailleurs, le pallium reproduit une architecture en couches proche de celle du néocortex humain. Il y a donc conjonction de deux critères , structure histologique et l’activité électrique qui permettent de rendre compte d’un certain “parallélisme” entre les performances de l’homme et du corvidé ! Le corbeau est largement représenté dans la culture. Il n’a pas toujours été noir, il fut même blanc avant que d’être puni ce qui prouve qu’il a su jouer un rôle auprès de l’homme grâce à ses capacités même si elles n’ont pas toujours été appréciées à leur juste valeur !

La raison du plus fort

mercredi, août 19th, 2020
Biodiversité et crises biologiques
Evolution de la biodiversité

” … nous l’allons montrer tout à l’heure …”, Risk of Extinction Is Greatest for Large Herbivores: Study (https://www.the-scientist.com/news-opinion/risk-of-extinction-is-greatest-for-large-herbivores-study-67798?utm_campaign=TS_DAILY%20NEWSLETTER_2020&utm_medium=email&_hsmi=92750122&_hsenc=p2ANqtz-95rRO_AroXma8nlCaePsuh9GDcStQfG2PnDSj2itl4NG6hYm9CWQZse94a1spV7av2lNRRF77NAquoC9LhXAJ6gH4aSg&utm_content=92750122&utm_source=hs_email). La Terre comptabiliserait à ce jour, cinq grandes extinctions de masse et aborderait gaillardement sa sixième au grand dam de la nébuleuse écologique actuelle. On insiste très largement sur la disparition programmée des ursidés parmi lesquels ours polaires ou pandas, tout autant que sur celle des tigres ou des lynx. Or ce ne serait pas ces prédateurs les plus fragiles, puisque les insectes comme les hyménoptères dont les abeilles, les oiseaux dont les espèces nicheuses, et plus inattendus les gros herbivores qui paieraient également un lourd tribu ! En réalité ce qui est sujet d’inquiétude c’est l’accélération du phénomène d’extinction sur des espèces qui interagissent positivement avec celui qui interagit négativement avec elles. D’où cette idée selon laquelle la disparition de l’homme jouerait un rôle globalement positif. Mais que se passerait-il si ce but était atteint (What would happen to Earth if humans went extinct? https://www.livescience.com/earth-without-people.html?utm_source=Selligent&utm_medium=email&utm_campaign=9160&utm_content=LVS_newsletter+&utm_term=3192375&m_i=TknmStczyKyR84bxBGusFG5vxCECNdQrh1mkkEwcbGQp2x4c2CRA9fbkm5Vepl6rNidxgtm_P_bJxGTp5tbdqSwqFOzKFOizGitTCNTTTI) ? Il se pourrait que la nature reprenne effectivement le dessus après l’élimination d’effets néfastes comme ceux qu’elle a déjà connus puisque : “…pendant la période jurassique , il y avait cinq fois plus de dioxyde de carbone dans l’atmosphère qu’aujourd’hui…”. En résumé et pour conclure : la situation présente n’est que la énième de ce type, et son existence a précédé celle de l’homme. Ce n’est pas la disparition de l’humanité qui résoudra les problèmes puisque l’homme n’est pas seul responsable, la nature en propre a sa part !

Anachorète

lundi, juillet 20th, 2020
L'homme S'est Relié Aux Disciples Sur Le Réseau Social De Media ...

L’anachorète est un ermite et la solitude qu’il a volontairement choisie le différencie du cénobite qui partage sa solitude avec un groupe qu’il a reconstruit. Il est à parier que les expériences vécues par le premier diffèrent largement de celles vécues par le second. Si l’on ne connaît rien du vécu d’Antoine le Grand qui se retira treize ans enfermé dans un des anciens tombeaux égyptiens de la montagne on en sait plus sur le vécu de Michel Siffre enfermé dans une grotte au Texas pendant plus de six mois, qui selon ses dires “aurait été tenté au bout de cinq mois de se lier d’amitié avec une souris”, sans résultat, faut-il le préciser ! On sait par ailleurs que la cellule disciplinaire est une option à visée punitive où l’isolement est limité dans le temps. Il est certain que les mesures de confinement prises récemment de par le monde s’apparentent dans une certaine mesure au différentes expériences d’isolement rapportées ci-dessus même si la décision et les conditions ne sont pas totalement comparables aux situations évoquées plus haut. Elles font néanmoins l’objet d’études comportementales car il y aura un après qu’il était impossible d’évaluer lors de la prise décisionnelle (How Social Isolation Affects the Brain, https://www.the-scientist.com/features/how-social-isolation-affects-the-brain-67701?utm_campaign=TS_DAILY%20NEWSLETTER_2020&utm_medium=email&_hsmi=91419245&_hsenc=p2ANqtz-9ZQcct3TsSUMkldBavv0z98nwBSM9T411Bl35IeLa6pdoBDdwPo7ZyY4EwQ5RdmIW0KKhxeiKpQbaYLe3Sog0lPQE38w&utm_content=91419245&utm_source=hs_email). Ce qui est particulièrement paradoxal dans cet état de fait c’est la connaissance des méfaits de l’isolement sur la santé et le choix d’un isolement à visée thérapeutique en imaginant une rupture de la chaîne de contamination. Il s’agit d’un véritable cas d’école concernant la prise décisionnelle. En effet dans un climat de méconnaissance totale du responsable d’une pandémie, a été prise une décision dont les effets néfastes étaient connus. Les termes de la comparaison qui ont présidé à ce choix pourraient sembler inadaptés, et on peut se demander de quel type de balance on est en droit de se servir. Mais en fait le débat ne fait que s’inscrire dans le domaine de la philosophie de l’action.

L’Homme nouveau est arrivé

vendredi, janvier 10th, 2020

Sans vouloir plagier Alexis Carel et le tître de son oeuvre “L’homme cet inconnu”, il n’est pas inutile de rappeler que l’Homo sapiens de l’anthropocène reste encore un peu inconnu pour l’homme. C’est la raison pour laquelle le dit homme est toujours content de faire un rapide tour d’horizon (https://www.livescience.com/10-things-we-learned-about-humans-2019.html). C’est ainsi qu’en ce début d’année, il sera heureux à la fois d’en savoir un peu plus mais aussi de savoir qu’il reste des questions non résolues pour les années suivantes. En premier lieu, il saura enfin à quoi sert la membrana tectoria décrite en 1761 (Domenico Cotugno) (https://www.livescience.com/64781-jello-membrane-tunes-your-ear.html). Il complètera avec profit ses connaissances antérieures, comme celle concernant la perception douloureuse cutanée ( https://www.livescience.com/new-skin-organ.html) et dont les récepteurs ont été décrits par Charles Scott Sherrington en 1906. Dans le même registre découvrir durant l’embryogenèse humaine des structures qui vont secondairement disparaitre (https://www.livescience.com/disappearing-muscles-human-embryo.html) le confortera dans l’idée qu’il est des stades où des espèces différentes ne peuvent pas être distingués ” They may be lizards, small birds or even mammals” ( Karl Ernst Von Baer, 1828), les pieds (embryogénèse humaine) ne passent-ils pas par un stade palmé ! Comme il sait que gustation et olfaction sont deux systèmes sensoriels couplés, il ne s’étonnera pas vraiment du fait qu’une langue pourrait sentir (https://www.livescience.com/65308-your-tongue-smells-like-a-nose.html) Heureusement il reste des sujets qui questionnent : à quoi servent ces nouveaux capillaires osseux transcorticaux ( https://www.livescience.com/64563-new-capillary-network-discovered.html) ? Existe-t-il une corrélation entre cellules immunitaires et Mathusalem (https://www.livescience.com/supercentenarians-have-rare-immune-cell.html), entre cablage cérébral et réponses au jeu Trivial Pursuit ( https://www.livescience.com/66097-brain-connections-efficient-general-knowledge.html ), entre une nouvelle cellule immunitaire et le diabète de type 1 ( https://www.livescience.com/rogue-hybrid-cell-triggers-type-1-diabetes.html ). Il ne s’arrêtera pas sur le rôle de l’hypothalamus dans la régulation de sensation de la soif ( https://www.livescience.com/65086-how-brain-knows-stop-drinking-water.html ). Et pour finir, après avoir lu l’intégralité de ces articles, il sera parfaitement en mesure de comprendre que l’endurance a des limites ( https://www.livescience.com/65663-limit-human-endurance.html ). Bon courage !

La proportion divine

jeudi, octobre 17th, 2019

Comme une suite à “La place de l’homme dans la nature” le sujet du nombre d’or témoigne de la quête d’une loi universelle qui serait l’expression de l’harmonie si chère aux anciens. Dans ce monde : le nombre d’or est  une proportion, définie initialement en géométrie comme l’unique rapport a/b entre deux longueurs a et b telles que le rapport de la somme a + b des deux longueurs sur la plus grande (a) soit égal à celui de la plus grande (a) sur la plus petite (b) ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_d%27or ). Depuis une date précisément indéterminée mais peut- être antérieure aux pythagoriciens, tous les domaines ont été touchés par cet impérieux besoin de tout mesurer pour montrer qu’il existe une constance dans les rapports obtenus. L’art est peut-être le plus fécond d’entre tous par son ancienneté et par la quantité des oeuvres ayant ainsi pu voir le jour. Le corps humain est ainsi une référence certaine en témoignent Léonard Da Vinci après Vitruve, Salvador Dali ou Le Corbusier (La Cité Radieuse). Alors dans le but de faire de l’Homme une créature vraiment à part en terme d’évolution et d’aboutissement (?), le Docteur Rafael Tamargo, neurochirurgien de son état, a tenté de montrer que ce nombre d’or se retrouvait dans le crâne humain (The Human Skull Obeys the ‘Golden Ratio,’ Study Suggests. Anatomists Say That’s Ridiculous, https://www.livescience.com/golden-ratio-human-skull.html?utm_source=Selligent&utm_medium=email&utm_campaign=8659&utm_content=20191013_LS_Essentials_Newsletter+-+adhoc+&utm_term=3192375&m_i=pAspBqeVioz304GXFcBxW5UeW7Oz%2B_5RPvbgPAIR_OMV4tPKtO9EdpG3_vrEw_6TlRRd30JNm8QY0ZwuYAaaYPULV%2BWiqocppo ). Même si la tempête menée par les anatomistes s’est levée, il n’en reste pas moins vrai que le XXI° siècle n’a pas éliminé ce besoin d’une harmonie avec le cosmos comme une loi universelle (qu’elle soit ou non de nature divine) qui signerait cette improbable paix entre l’homme et la nature, que ce dernier met à mal depuis qu’il existe et ce de façon croissante, voir à ce propos Heidegger et la question de la Technique.

La Place de l’Homme dans la Nature

mardi, octobre 15th, 2019

Ne pas se méprendre, il ne s’agit aucunement de paraphraser l’oeuvre de Th.H. Huxley, parue en 1863 (édition française 1891 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6271096t/f9.image.texteImage ) traitant de l’Evolution humaine. Le sujet est alors d’actualité en cette fin du XIX° siècle après Lamarck et Darwin et peut-être peut-on considérer la théorie de la sélection naturelle comme aussi révolutionnaire que l’abandon du géocentrisme cher à Aristote et Ptolémée. Cent cinquante ans plus tard, le scientisme est plus vivant que jamais et l’article de Nathaniel Comfort, How science has shifted our sense of identity ( https://www.nature.com/articles/d41586-019-03014-4?WT.ec_id=NATURE-20191010&utm_source=nature_etoc&utm_medium=email&utm_campaign=20191010&sap-outbound-id=DA6C2F286063EEA8DC7AC2E1A487123681D56F54&utm_source=hybris-campaign&utm_medium=email&utm_campaign=000_SKN6563_0000015833_41586-Nature-20191010-EAlert&utm_content=EN_internal_34768_20191010&mkt-key=005056B0331B1EE888EF831BEF037191 ) a tous les mérites d’une piqure de rappel. En effet il n’est jamais trop tard pour revisiter (éléments de langage !) la façon qu’a l’Homme de voir et de se voir dans le monde vivant quand il regarde le chemin passé à son étude. Qu’est devenu le “soi”, comment se décline ” l’identité”, existe-t-il des “spécificités humaines discriminantes” ? Si des réponses ont été apportées elles ont surtout généré de nouvelles questions comme s’enfoncerait une vis sans fin. D’autant qu’il convient de ne pas oublier la découverte d’un invariant universel, The structure of DNA ( https://www.nature.com/articles/d41586-019-02554-z?utm_source=Nature+Briefing&utm_campaign=af3ffdc666-briefing-dy-20191014&utm_medium=email&utm_term=0_c9dfd39373-af3ffdc666-43241421 ).