
Au risque de déchaîner les foudres de toute la communauté écologique, il est au moins un point positif au réchauffement climatique. Le dégel du permafrost libère progressivement ses trésors parmi lesquels des animaux momifiés. Les conditions dans lesquelles ils ont été conservés, les ont rendus dans un état de préservation exceptionnelle. Ils viennent ainsi apporter de riches informations sur une faune disparue laissant entrevoir aux plus optimistes un clonage qui s’il devenait possible permettrait de réintroduire l’espèce en cause. Mais concrètement il est surtout intéressant de situer les spécimens dans le temps. Pourtant la certitude n’étant pas de ce monde, si certains ne posent aucune question (Un mammouth laineux découvert avec son sang dans la glace de Sibérie, https://www.maxisciences.com/mammouth-laineux/un-mammouth-laineux-decouvert-avec-son-sang-dans-la-glace-de-siberie_art29680.html ) il n’en est pas de même pour d’autres découvertes et il se peut, lorsqu’il s’agit de jeunes animaux que les chercheurs se posent des questions quant à leur exacte nature (Mummified Pup Died in Siberia 18,000 Years Ago … And Might Be a Wolf (or Something Else), https://www.livescience.com/mummified-ice-age-pup.html?utm_source=notification, Cave Lion Mummy May Not Be What It Seems, https://www.livescience.com/60939-mummied-kitten-may-be-lynx-or-cave-lion.html ). Jeune chien ou jeune loup, jeune lion ou jeune lynx, pourquoi le décryptage est-il important ? Le pléistocène est l’ère des glaciations successives et ces animaux appartiennent certainement à la dernière partie de cette période. C’est parce qu’ils sont contemporains de l’extinction massive alors survenue que la connaissance exacte de leur espèce et leur datation seraient si instructives. Par ailleurs c’est aussi le temps où les méfaits de l’homo sapiens commencèrent à se faire sentir sans que sa responsabilité dans ce phénomène soit exclusive. Elle fut alors probablement à partager avec d’autres causes car trop importante. Des ressemblances avec l’actualité devraient amener à se poser la question de savoir avec quoi, l’homme moderne, toujours sapiens (?) pourrait-il partager la responsabilité du changement climatique ?


Quelques bonnes nouvelles de fin d’année ne peuvent pas faire de mal pour aborder dans un meilleur climat l’année suivante ! Ainsi est-il possible de ne pas voir les changements climatiques en 2018 de la même façon qu’ils ont été envisagés en 21017 ! Il serait même possible d’en minimiser les effets délétères sans pour autant s’interdire de les combattre. Si ‘on accepte la logique selon laquelle le vivant immobile aura beaucoup plus difficulté à échapper à son environnement, le monde végétal devrait avoir beaucoup plus de mal à s’adapter au réchauffement climatique. Les migrations sont certes plus ou moins aisées mais il n’en reste pas moins vrai que l’animal, quelque soit son moyen de locomotion, semble plus à même que le végétal de se déplacer par ses propres moyens. Et pourtant devant certaines observations est né l’idée du changement de niche climatique (Grows well in sun and warmth — and shade and cold,
C’est au XIX° siècle que John Tyndall expliqua la couleur bleue du ciel. Bien que l’explication n’en fut que partielle, on donna le nom d’effet Tyndall au phénomène optique de diffusion de la lumière incidente sur des particules solides ou liquides (aujourd’hui diffusion Rayleigh). C’est aussi le nom que porte le Centre Tyndall pour la recherche sur le changement climatique, car outre son implication en physique Tyndall s’était aussi intéressé à la vapeur d’eau parce que selon lui, elle joue un rôle important en climatologie : « … Il arrive à la conclusion que des modifications de la proportion des gaz dans l’atmosphère peuvent jouer un rôle important dans les variations du climat … »(cité dans Historical perspectives on Climate Change , James Rodger Fleming, 
