Ce sera pire demain ?

Comme le dit la vulgate « La peur n’évite pas le danger« , et pourtant nombreux sont ceux pour qui demain est plutôt porteur d’appréhension que de quiétude. Mais nombreux n’étant pas synonyme de tous, il est de fait que pour les autres, la crainte du lendemain n’a pas de raison d’être. La question se pose donc de chercher à comprendre les facteurs qui différencient ces deux groupes. C’est le sujet de l’article Why are rich people so pessimistic?. Apriori les défis ne peuvent être les mêmes selon la géographie des populations considérées, et par extension selon le régime politique puisqu’il conditionne la vie de la société qui s’y rapporte. Différents facteurs sont listés par les auteurs parmi lesquels il en est de plus ou moins attendus : les tendances démographiques et leur corollaire, à savoir l’âge moyen de la population, les pressions politiques, qui distinguent les démocraties libérales des si bien dites démocraties illibérales. Peut-être faut-il retenir deux éléments : l’importance des possibilités que l’individu subodore pour son avenir mais aussi le rôle « positif » du pessimisme qui remplace l’incertitude, mal vécue, par une certitude du pire. C’est pourquoi savoir gérer l’incertitude serait gage d’optimisme !

Tags: ,

Leave a Reply

Vous n'êtes pas un robot, n'est-ce pas ? *