Plus facile à dire qu’à faire !

Notre nourriture à l'ère de l'anthropocène : rapport de la Commission EAT- Lancet sur une alimentation saine issue d'une production durable - SUN

Manger cinq fruits et légumes par jour pour une société de consommation est une recommandation qui peut être atteinte. Mais ce programme qui cible les dégâts en rapport avec “la malbouffe” ne peut pas ne pas s’inscrire dans celui qui s’intéresse au devenir de la planète. “What humanity should eat to stay healthy and save the planet” (https://www.nature.com/articles/d41586-021-03565-5?WT.ec_id=NATURE-20211202&utm_). Le problème est en effet complexe puisqu’il doit tenir compte à la fois de données économiques, culturelles et sanitaires. Lorsque l’on doit mettre en balance ce qui est indispensable à la survie de sa famille et son alimentation et qu’il existe par ailleurs des impératifs ancestraux, il n’est pas facile de faire le bon choix. Ce sont en effet des pressions que vivent toutes les populations fragiles et que l’on doit aider à résoudre pour le bien de tous. Il faudra donc prendre connaissance des besoins de la population tout autant que des besoins de la nature pour gérer au mieux les différentes situations nées de la géographie et des populations s’y rapportant. Ainsi les conseils se devront d’être adaptés à chaque situation vécue sur le terrain et non le fait de directives venues d’en haut ! Ne pas calculer exclusivement le besoin en calories et la température en fonction de l’âge du capitaine ! Aller sur le terrain, prendre connaissance des us et coutumes, et surtout ne pas oublier que ce sont les pays riches qui parlent à l’envie de l’avenir de la planète, quand les pays pauvres jouent d’abord leur survie. C’est la géographie qui règle l’angle de vision et décide des priorités!

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