Comment choisir la bonne recette

Mathusalem a, dit-on, vécu 969 années solaires : il avait pour père Hénoch, 365 ans et pour fils Lamech, 777 ans ! A l’évidence il s’agissait d’une famille, où les hommes, ce qui est plus rare, dépassaient facilement les cents ans ! L’homme a toujours espéré une longue vie et ce d’autant plus que ce ne devait pas être le cas à l’aube de l’humanité. Maintenant que l’espérance de vie s’est considérablement améliorée, il existe de par le monde un certain nombre de centenaires, certains ayant même dépassé ce nombre respectable d’années. D’où la question “Mais comment font-ils ?” Comme le suggère la Bible, il existe des familles caractérisées par leur longévité, d’où l’idée qu’il existe des gènes spécifiques dont une certaine version du BPIFB4 ferait partie (The secrets to extreme longevity may be hiding with nuns… and jellyfish) mais pas que … En effet il se pourrait bien que les conditions de vie ne soient pas à négliger comme en témoignent les congrégations religieuses de nonnes ce qui constitue une piste sérieuse à explorer. Mais comme il existe aussi des animaux remarquables il faudra également se pencher sur une autre population, celles des méduses qualifiées d’immortelles, pourtant sans rapport avec les précédentes ! Mais alors quelle serait la limite atteignable ? Dans ce domaine qui pourrait faire suite au précédent, les avis divergent (We’re nowhere near reaching the maximum human life span, controversial study suggests). Peut-être parce que les résultats sont obtenus par modélisation et qu’ils ne sont pas le fruit d’une étude basée sur des faits observés, reproduits, vérifiés selon la méthode expérimentale chère à Cl. Bernard !

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