Une publicité ciblée

Se souvenir du double « effet Kiss cool » c’est un peu ce dont il est question dans l’article How stress warps decision-making. Ou bien encore, se faire du bien ne fait pas de mal, puisqu’à l’inverse, se faire du mal est loin de se faire du bien. Il serait en effet particulièrement bénéfique de pouvoir/savoir éviter le/les stress pour améliorer ses conditions de vie et en particulier les prises de décision auxquelles chaque individu est régulièrement confronté ! Encore faudra-t-il effectuer certaines adaptations puisqu’il s’agit comme souvent de souris, mais « Des souris et Des hommes », c’est une vieille histoire ! Dans l’étude proposée les résultats sont en faveur de l’action nocive du stress, qui en affectant le processus décisionnel entraine secondairement une rigidification des comportements qui semblent passer en commande automatique. L’observation des conduites humaines montre effectivement dans certaines circonstances, l’inadéquation de la réponse à un environnement agressif. Dans les groupes de souris étudiés, deux voies ont été mises en évidence de l’amygdale au noyau caudé, (comportement flexible) dans un cas et au putamen dans l’autre (comportement rigide/habituel). Quand ces résultats seront validés chez l’homme, on imagine pouvoir traiter en agissant sur l’une ou l’autre de ces voies pour diminuer à tout le moins l’effet néfaste du stress

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