Pourquoi on en reparle ?

shadoks-serie-tv-01-gIl est des sujets, comme des polémiques, qui ne sont et ne seront jamais éteints. Les raisons peuvent en être multiples et variées, comme on a l’habitude de dire, peut-être le plus souvent parce qu’il n’existe pas, il n’existera peut-être jamais de réponse telle quelle puisse faire taire les contradicteurs. Ainsi peut-on voir fleurir à quelques (voir peu) de semaines des publications portant sur le même sujet. C’est le cas pour deux d’entre eux proposés il y a très peu de temps et qui reviennent on seulement parce que des solutions manquent cruellement, mais certainement aussi parce qu’il s’agit de préoccupations qui s’inscrivent brutalement dans l’air du temps. Tout d’abord le terrorisme dont la  liste des victimes suit sans discontinuité la flèche du temps (Root causes, http://www.nature.com/news/root-causes-1.18916?WT.ec_id=NATURE-20151203&spMailingID=50159890&spUserID=MjA1NTExOTM5MgS2&spJobID=820348363&spReportId=ODIwMzQ4MzYzS0). Sans commune mesure l’autre sujet concerne le manque d’éthique tel qu’il  s’exprime dans le domaine scientifique, plus flagrant depuis les avancées techniques mais qui n’a pas attendu l’époque moderne pour se manifester (Scientific Misconduct: Red Flags, http://www.the-scientist.com/?articles.view/articleNo/44582/title/Scientific-Misconduct–Red-Flags/). Si ces deux exemples ne sont en aucun cas comparables, il n’est pas hors de propos d’y déceler une communauté de l’agir humain témoignant d’un rapport anormal de soi à autrui. L’agresseur est seul face à un agressé qui est individu ou collectivité, mais qui dans un cas comme dans l’autre est son image déformée et de ce fait rejetée pour être remplacée. La question est donc de trouver comment changer un regard dont on ne peut s’abstraire !

 

 

 

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