Quand manquent les mots !

On ne le dira jamais assez, l’homme ne voit le monde qu’à travers SON image, incapable qu’il est d’avoir trouver des mots appropriés à d’autres règnes que le sien ! Ainsi en est-il du vocabulaire employé dans l’article Prokaryotes Are Capable of Learning to Recognize Phages. Et donc, des organismes unicellulaires, dépourvus de noyau, on la faculté d’apprendre à reconnaître des virus spécifiques de bactéries. On parcourt un monde du petit, et même s’il ne s’agit pas de l’infiniment petit, le procaryote dépourvu des organites spécifiques de l’eucaryote, est pourvu de la capacité d’identifier. Mais il ne faut pas se méprendre, le système qui lui apporte cette fonction, repose sur des récepteurs de reconnaissance. Il existe différents types de récepteurs mais de façon très générale, un récepteur, peut être assimilé à une serrure sur laquelle fonctionne une clef. : la bonne clef initie un message spécifique. Ce message sera suivi d’effet(s) selon une suite de réactions en cascades. Comme l’aurait dit un célèbre fabuliste  » … savoir quoi ce n’est pas l’affaire, Ni de quel juge l’on convint … » ce n’est pas tant l’étude des similitudes des protéines structurelles des systèmes de défense des procaryotes et des eucaryotes qui interroge, encore que pour les scientifiques l’intérêt soit réel (!), mais la pauvreté des mots adaptés et donc disponibles dans le domaine scientifique. On pourrait se poser la question suivante  » Utiliser le langage courant aide-t-il à comprendre ce qui n’est pas courant ?  » Mais il est plutôt vraisemblable que fidèle à lui-même depuis la nuit des temps, l’homme soit resté autocentré : s’il sait que la terre n’est pas le centre du monde, il est resté celui autour duquel tout tourne, d’où un langage anthropocentré !

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