Quelques dates presqu’au hasard en partant du temps de l’histoire, quand l’homme du monde méditerranéen s’est dit qu’il était temps pour lui de coucher sur un support pas encore de papier, ses transactions économiques puis des textes plus futiles. Avant peu de traces, si ce ne sont quelques artéfacts à commencer par les peintures pariétales paléolithiques, puis quelques statuettes du paléolithique supérieur , statuettes plus souvent féminines que masculines. S’il existe quelques représentations d’attribut masculin, ce sont, en fait, essentiellement des attributs féminins qui ont défié le temps sans que l’on sache avec précision quelle signification leur accorder. Jusqu’à encore récemment la femme n’était pas reconnue comme ayant une place dans la société des chasseurs-cueilleurs. Des analyses génétiques ont montré que des dystrophies osseuses dues au lancer de flèches n’appartenaient pas aux seuls hommes, les femmes étaient également impliquées dans la chasse. On fait actuellement l’hypothèse que si les langues trilitères écrites ne comportaient que des consonnes c’est que les voyelles par leur prononciation « mouillée » étaient représentatives de la gente féminine et devaient donc être exclues. Les grecs, faisant probablement preuve d’une grande avancée sociétale, inventèrent les voyelles. L’avenir n’était peut-être pas si sombre malgré un chemin encore long et semé d’embuches « du sang et des larmes » étaient encore à venir. Néanmoins depuis ces temps ancestraux, un certain nombre de femmes ont réussi à se faire inscrire au frontispice du Dictionnaire des Femmes Célèbres. L’une d’entre elles, injustement méconnue, trône pourtant en majesté sur la façade de la Faculté de Médecine de la rue des Saints pères. Mais qui sera capable de citer son nom ? « Αγνοδίκη: Η πρώτη γυναίκα γιατρός της Αρχαίας Ελλάδας (και του κόσμου) έχει απίστευτη ιστορία » Agnodicé : La première femme médecin de la Grèce antique (et du monde) une histoire incroyable ! (PR Jean-Noël Fabiani-Salmon, et https://fr.wikipedia.org/wiki/Agnodice )
