On n’est plus à une différence près !

N’en déplaise à tous ceux qui aujourd’hui nient l’existence d’une identité de genre, voici encore une preuve qu’il faut porter à leur connaissance. Il n’est jamais inutile ni trop tard pour s’instruire ! L’organisme est sous la domination d’un certain nombre d’horloges biologiques qui s’inscrivent dans l’horloge universelle, celle qui règle l’alternance des jours et des nuits, qui mesure le temps. La technique de mesure a évolué parallèlement aux instruments dédiés, et que l’humanité met au point depuis la “nuit des temps”. Actuellement c’est l’horloge atomique au césium qui est retenue comme la plus performante. On estime qu’il se produit un décalage d’une seconde tous les 3 millions d’années. La chronobiologie, qui s’intéresse aux modifications de pratiquement toutes les fonctions de l’organisme se tourne aujourd’hui vers les rythmes quotidiens d’expression de gènes (Daily Gene Expression Rhythms Vary with Sex and Age: Study). Ainsi l’expression tissulaire de ces gènes est-elle différente selon le sexe : chez la femme, il existe deux fois plus de gènes qui expriment cette rythmicité, propriété qui diminue avec l’âge. Elle est donc liée également au temps qui passe et donc aux mécanismes de vieillissement de l’organisme. Certes cette étude peut déboucher sur des conséquences thérapeutiques qui utiliseront cette rythmicité dans le but d’une amélioration d’efficacité, mais elle a aussi l’intérêt de montrer qu’il existe bel et bien des différences profondes entre les sexes biologiques qui doivent être reconnus comme une réalité et ce serait signe d’une réelle ignorance que d’y rattacher une quelconque connotation !

Tags: , ,

Leave a Reply

Vous n'êtes pas un robot, n'est-ce pas ? *