Le lépidoptère et l’aves

« La chenille et l’oiseau » voilà comment à la façon de Mr de La Fontaine, on pourrait aussi intituler l’article The Caterpillar that Cries Wolf (http://www.the-scientist.com/?articles.view/articleNo/50442/title/The-Caterpillar-that-Cries-Wolf/&utm_campaign=NEWSLETTER_TS_The-Scientist-Daily_2016&utm_source=hs_email&utm_medium=email&utm_content=56668977&_hsenc=p2ANqtz-9lk7Oj2u2r02NhazbWtaifM8zSpAuzMv70T1itVAodHdeuBRsQUdDdMuACieIO5EHbZWoOKFW75k-go234hg83I4PSMg&_hsmi=56668977). Où l’on s’aperçoit une fois encore, s’il en était besoin, qu’il existe bel et bien une vie sociétale animalière encore largement méconnue et donc de ce fait, digne d’intérêt. De quoi s’agit-il ? Lorsqu’elle risque d’être choisie comme plat de résistance d’un oiseau en mal de nourriture, la chenille émet un son signifiant à son prédateur potentiel qu’il aurait intérêt à ne pas poursuivre dans cette voie, étant donné le danger qui le guette ! Une chenille versus un oiseau ? Un signal décodé et qui donc a sens, entre une larve de lépidoptère  et un aves ? C’est un son qui correspond au signal d’alarme dont l’oiseau lui-même est à l’origine lorsqu’il pressent le danger ! Quand on sait que pour protéger les cultures on a troqué l’épouvantail pour des bruits de canon, on voit que l’on pourrait utiliser la chenille. Reste à s’assurer que cette dernière  ne soit, au bout du compte, plus destructrice, mais là c’est l’homme que cela regarde !

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