On n’arrête pas le progrès

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On ne peut nier que les premières représentations animalières ne datent pas d’hier puisque les plus anciennes de celles qui ornent les parois de quelques célèbres cavernes datent probablement du paléolithique supérieur. Au cours des siècles les représentations se sont succédé empruntant différents domaines artistiques Il n’y a pas, il ne peut pas y avoir d’identité parfaite entre l’image et le modèle chez Platon, sinon on ne pourrait pas distinguer l’oeuvre de son modèle. Si l’on excepte le rôle des Propénides dans l’interpétation symbolique de la statue de Pygmalion, la possibilité d’une représentation parfaite existerait néanmoins. Depuis l’avènement de la photographie puis du film ce problème n’est plus à l’ordre du jour : la photographie animalière vivante date de 1870 (problème de temps de pose) et le premier film animalier probablement de 1927/1928. Il s’agissait d’un documentaire de Jean Painlevé, fils du célèbre mathématisien) sur la pieuvre ; depuis les concours de photos animalières se succèdent dans tous les domaines. Le monde des arachnides étant d’une richesse incomparable il n’est pas presque pas d’année pour qu’un nouveau représentant ne trouve sa place dans le monde du vivant. Une fois découvert, reste son baptème. C’est Linné au XVIII° siècle qui inventa la nomenclature binominale basée sur le genre et l’épithète spécifique. Il fallut environ un siècle pour que cette méthode s’impose. A l’évidence la temporalité a dû changer puisque une nouvelle araignée s’est vue affublée du nom de Loureedia phoenixi (Scientists discover spider wearing ‘Joker’ makeup, name it after Joaquin Phoenix) en référence à l’acteur Joaquin Phoenix incarnant le Joker dans le Batman, de 2019 !

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