
Le sommeil est un état suffisamment intrigant pour qu’il questionne depuis l’antiquité.Parfois qualifié de « petite mort » on lui reconnait depuis lontenps déjà plusieurs phases qui ont dû attendre le début du XXème siècle pour que l’EEG (électroencéphalogramme) encore jeune à l’époque explicite différentes ondes dites de sommeil. Depuis un petit siècle c’est la neurophysiologie qui cherche à prouver qu’il existe des systèmes d’activation et d’inhibition, des cellules, des substances secrétées. Ce qu’elle a démontré et qui est une vérité, c’est que l’absence de sommeil n’est pas à recommander, mais pourquoi ? Une nouvelle étude apporte des idées nouvelles et intéressantes How lack of sleep kills puisqu’elles abandonnent le cerveau pour lui préférer le tube digestif ! L’homme a instituer une hierarchie des organes : ainsi le cerveau s’est-il retrouvé au sommet de l’échelle tandis que le tube digestif avait position de vassal. N’est-ce pas curieux ? Cet a priori est-il a mettre sur le compte de l’absence fondamentale du sentiment d’égalité de chacun vis à vis de l’autre ou sur la présence fondamentale du sentiment de supériorité de chacun vis à vis de l’autre ? Pourquoi avoir imaginer qu’il existe nécessairement un chef d’orchestre sans lequel il n’est pas de concert réussi. Si le doute est fondateur, le cartésianisme est néamoins réducteur : on ne remonte jamais à l’identique ce que l’on a démonté tant il est difficile de recréer l’harmonie du tout initial !
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