Posts Tagged ‘inflammation’

Des horloges à ne pas savoir qu’en faire !

mardi, juillet 27th, 2021
Vaisseaux page 15

Encore une ! Pourra-t-on jamais connaître le nombre des horloges qui règlent la vie de l’homme ? Quoiqu’il en soit, voici la toute dernière en date : l’horloge de l’inflammation. Horloge ou horodateur, son propriétaire n’a pourtant pas la possibilité d’y remettre une pièce pour modifier les règles en vigueur. Par contre celui qui sait la lire pourrait prévenir le dit propriétaire du temps qui s’affiche ! En fait ce n’est pas exactement ce à quoi il faut s’attendre, mais en raisonnant simplement, voici ce que l’on pourrait proposer (‘Inflammation clock’ shows immune age). Les processus inflammatoires peuvent être aigus ou chroniques et ces derniers jouent un rôle important dans la genèse des maladies cardio vasculaires, neurodégénératives, néoplasiques. Le système immunitaire étant largement partie prenante dans la résolution des dits processus inflammatoires son inefficacité signe le début de la fin. D’où la solution suivante : avoir connaissance de l’état de vétusté du système protecteur pour pouvoir y pallier. En d’autres termes savoir quand procéder au contrôle technique en voyant s’afficher au compteur le taux de cytokine, CXCL9. Après quoi il n’y aura plus qu’à jouer sur le gène qui la code ! Facile …. et efficace pour une agréable vieillesse en bonne santé !

Envisager autrement !

mercredi, juin 5th, 2019

Où comment la tolérance est résistance (Could Tolerating Disease Be Better than Fighting It?,
https://www.the-scientist.com/features/could-tolerating-disease-be-better-than-fighting-it–65864?utm_campaign=TS_DAILY%20NEWSLETTER_2019&utm_source=hs_email&utm_medium=email&utm_content=73282293&_hsenc=p2ANqtz-_6sYcoERuYh57NuckhV47cw0iQMvQcDR77H44aV1fD-mfsVIFkIIfBETOJTokm_OX8HnREL7ssxMLTCOSz5CcGzW_Jqw&_hsmi=73282293 ). Aulus Cornelieus Celsus (26 av JC-50 ap JC) écrivit dans le marbre les quatre signes cardinaux de l’inflammation : Rubor, Calor, Tumor, Dolor. C’est une façon qu’a l’organisme d’exprimer ses défenses à l’encontre d’un agent pathogène venu de l’extérieur. Tant que l’organisme reconnait le soi et le non soi, il n’y a aucun problème, mais c’est l’inverse qui se produit lorsque ce n’est pas le cas. Une nouvelle voie est en cours d’exploration qui utilise comme défense, la tolérance. Il ne s’agit pas vraiment d’une révolution, puisque le règne végétal était déjà connu pour utiliser cette stratégie. Pourquoi donc s’étonner qu’il puisse en être de même dans le règne animal ? Parce qu’il s’agit ni plus ni moins que d’accepter le concept selon lequel nourrir son ennemi pourrait le terrasser. Que ce processus soit rendu possible par le biais du métabolisme du glucose en particulier n’enlève rien à ce qui pourrait apparaitre comme un paradoxe. Il existera certainement un long cheminement avant que de transformer cette découverte en une thérapeutique, mais l’importance d’emprunter des chemins hors des sentiers battus n’échappera à personne.