Anachorète

juillet 20th, 2020
L'homme S'est Relié Aux Disciples Sur Le Réseau Social De Media ...

L’anachorète est un ermite et la solitude qu’il a volontairement choisie le différencie du cénobite qui partage sa solitude avec un groupe qu’il a reconstruit. Il est à parier que les expériences vécues par le premier diffèrent largement de celles vécues par le second. Si l’on ne connaît rien du vécu d’Antoine le Grand qui se retira treize ans enfermé dans un des anciens tombeaux égyptiens de la montagne on en sait plus sur le vécu de Michel Siffre enfermé dans une grotte au Texas pendant plus de six mois, qui selon ses dires « aurait été tenté au bout de cinq mois de se lier d’amitié avec une souris », sans résultat, faut-il le préciser ! On sait par ailleurs que la cellule disciplinaire est une option à visée punitive où l’isolement est limité dans le temps. Il est certain que les mesures de confinement prises récemment de par le monde s’apparentent dans une certaine mesure au différentes expériences d’isolement rapportées ci-dessus même si la décision et les conditions ne sont pas totalement comparables aux situations évoquées plus haut. Elles font néanmoins l’objet d’études comportementales car il y aura un après qu’il était impossible d’évaluer lors de la prise décisionnelle (How Social Isolation Affects the Brain, https://www.the-scientist.com/features/how-social-isolation-affects-the-brain-67701?utm_campaign=TS_DAILY%20NEWSLETTER_2020&utm_medium=email&_hsmi=91419245&_hsenc=p2ANqtz-9ZQcct3TsSUMkldBavv0z98nwBSM9T411Bl35IeLa6pdoBDdwPo7ZyY4EwQ5RdmIW0KKhxeiKpQbaYLe3Sog0lPQE38w&utm_content=91419245&utm_source=hs_email). Ce qui est particulièrement paradoxal dans cet état de fait c’est la connaissance des méfaits de l’isolement sur la santé et le choix d’un isolement à visée thérapeutique en imaginant une rupture de la chaîne de contamination. Il s’agit d’un véritable cas d’école concernant la prise décisionnelle. En effet dans un climat de méconnaissance totale du responsable d’une pandémie, a été prise une décision dont les effets néfastes étaient connus. Les termes de la comparaison qui ont présidé à ce choix pourraient sembler inadaptés, et on peut se demander de quel type de balance on est en droit de se servir. Mais en fait le débat ne fait que s’inscrire dans le domaine de la philosophie de l’action.

Parler pour ne rien dire

juillet 14th, 2020

Qui connaît l’effet Dunning-Kruger, étudié par les sus-dits et qui publièrent leurs résultats en ligne en décembre 2009 (https://www.researchgate.net/publication/12688660_Unskilled_and_Unaware_of_It_How_Difficulties_in_Recognizing_One’s_Own_Incompetence_Lead_to_Inflated_Self-Assessments) ? A coup sûr peu nombreux sont ceux capables d’en expliquer le principe alors que très nombreux sont ceux qui pareils à MR Jourdain le pratique en toute méconnaissance. Il s’inscrit pourtant dans la même optique que celle de la morale de la fable de  Florian Le vacher et le garde-chasse « chacun son métier, les vaches seront bien gardées » en d’autres mots celui dont ce n’est pas le métier n’est pas habilité à le pratiquer, en d’autres mots, ne pas parler de ce que l’on ne connaît pas (What is the Dunning-Kruger effect? https://www.livescience.com/dunning-kruger-effect.html?utm_source=Selligent&utm_medium=email&utm_campaign=9160&utm_content=LVS_newsletter+&utm_term=3192375&m_i=QtSH%2B4y7Iod7XjVIaJQIQE7m5nWV7Xs6OZ78TxcNQEdMNS2fZTFn6x7XTQtQt75Gudj5Ou9IIOcANI8cyx4ZROUvJPVinCX3BrzOQPSQQ2) . Or ce principe, a priori extrêmement simple, se trouve foulé aux pieds avec une constance digne d’éloges. Il s’agit ni plus ni moins d’un biais cognitif qui correspond à une surestimation de soi-même. Si un nom a été mis récemment sur cet effet, il s’agit bel et bien d’une attitude humaine décrite depuis longtemps et auquel on avait aussi attribué un mot particulièrement ésotérique, l’ultracrépidarianisme ! D’où vient-il que ses manifestations soient en constante augmentation ? D’où vient-il que ceux qui ne savent pas prennent le pas sur ceux qui savent ? Quelle est donc l’image que l’individu a de lui-même et qu’il désire renvoyer à l’autre, quelle est donc l’image qu’il a de l’autre pour qu’il veuille lui renvoyer celle qu’il croit être la la sienne ? Biais cognitif primitivement performant devenu délétère !

L’histoire en image

juillet 4th, 2020
Comment trouver des preuves de la loi d'attraction | Réussir avec ...

Les premières images de l’histoire de l’homme quand il ne s’agissait pas encore d’histoire sont des mains pariétales, positives ou négatives qui restent difficiles de dater. Ces mains doivent avoir pour certaines d’entre elles, une signification. Il est peu probable que toutes celles auxquelles il manque un doigt figurent des blessures. De même toutes celles dont un ou plusieurs doigts sont repliés sont probablement porteuse d’une signification particulière comme l’indication d’une direction ou la nature d’un animal. Il existe encore des écritures non déchiffrées, ces mains le sont également pour partie. Quoi qu’il en soit l’image fait partie de l’humanité depuis la nuit des temps. Aujourd’hui à l’inverse d’hier, de par la rapidité de son acquisition elle traque l’instant et sa richesse occupe l’espace-temps rendant encore plus vrai le slogan imaginé par Jean Cau en 1978 «  Le choc des mots, le poids des photos ». Justement, c’est de photos dont il sera question puisque la technique permet d’en prendre sans compter (How the Digital Camera Transformed Our Concept of History, https://spectrum.ieee.org/tech-history/silicon-revolution/how-the-digital-camera-transformed-our-concept-of-history?utm_source=Nature+Briefing&utm_campaign=1af892beb9-briefing-dy-20200701&utm_medium=email&utm_term=0_c9dfd39373-1af892beb9-43241421). Sur le 1,4 billion de photographies qui seront probablement prises au cours de l’année 2020, combien peuvent être considérées comme pouvant/devant appartenir à l’Histoire dans la mesure où un grand nombre d’entre elles vont se retrouver sur les réseaux sociaux ou sur les sites de recherche d’ancêtres. Mais dans la grande Histoire se niche aussi la petite histoire, celle que chacun(e) regarde ou montre à ses proches. Ainsi les traces peuvent-elles devenir innombrables cachant le mémorable. Les prochains historiens auront-ils plus de difficulté à démêler l’important de l’accessoire quand leurs aînés traquaient la preuve ?

On n’arrête pas le progrès

juillet 1st, 2020
Rang Taxonomique | Activités de Classification Taxonomique

On ne peut nier que les premières représentations animalières ne datent pas d’hier puisque les plus anciennes de celles qui ornent les parois de quelques célèbres cavernes datent probablement du paléolithique supérieur. Au cours des siècles les représentations se sont succédé empruntant différents domaines artistiques Il n’y a pas, il ne peut pas y avoir d’identité parfaite entre l’image et le modèle chez Platon, sinon on ne pourrait pas distinguer l’oeuvre de son modèle. Si l’on excepte le rôle des Propénides dans l’interpétation symbolique de la statue de Pygmalion, la possibilité d’une représentation parfaite existerait néanmoins. Depuis l’avènement de la photographie puis du film ce problème n’est plus à l’ordre du jour : la photographie animalière vivante date de 1870 (problème de temps de pose) et le premier film animalier probablement de 1927/1928. Il s’agissait d’un documentaire de Jean Painlevé, fils du célèbre mathématisien) sur la pieuvre ; depuis les concours de photos animalières se succèdent dans tous les domaines. Le monde des arachnides étant d’une richesse incomparable il n’est pas presque pas d’année pour qu’un nouveau représentant ne trouve sa place dans le monde du vivant. Une fois découvert, reste son baptème. C’est Linné au XVIII° siècle qui inventa la nomenclature binominale basée sur le genre et l’épithète spécifique. Il fallut environ un siècle pour que cette méthode s’impose. A l’évidence la temporalité a dû changer puisque une nouvelle araignée s’est vue affublée du nom de Loureedia phoenixi (Scientists discover spider wearing ‘Joker’ makeup, name it after Joaquin Phoenix) en référence à l’acteur Joaquin Phoenix incarnant le Joker dans le Batman, de 2019 !

Douter, il en restera toujours quelque chose !

juin 28th, 2020
Le théorème de Bayes - Mathemathieu

Comment le monde des probabilités est-il contingent de la société ? Comment aujourd’hui la gestion d’une crise sanitaire par un nouveau virus dont on ne sait donc nécessairement rien se satisfait-elle de probabilités ? La réponse est simple et brève  » Elle ne s’en satisfait pas ». La société française n’a-t-elle pas inscrit dans sa constitution, Le principe de précaution, qui peut se résumer à l’injonction suivante : prudence dans l’action par rapport aux risques potentiels. Aristote déjà avait différencié « … les évènements nécessaires qui doivent se produire ou très fréquemment, des évènements fortuits, accidentels ou contingents qui peuvent se produire ou non… ». D’où cette question qui donc ne date pas d’hier : Que faire quand on ne sait pas ? Interroger la pythie, s’en remettre aux haruspices, modéliser, car on s’agenouille devant la certitude qui clot le débat tandis qu’on voue aux gémonies le doute qui le permet. C’est alors que la solution s’impose : jouer au poker (What the world needs now: lessons from a poker player) ! Savoir combiner recueil puis interprétation des informations en acceptant la participation du hasard pour l’inclure semble aujourd’hui une équation impossible à résoudre. S’il n’est pas évident d’être au courant des différences entre statistiques fréquentistes et statistiques bayésiennes (http://www.jybaudot.fr/Probas/bayes.html) pour parfaitement les manipuler, il n’est pas inutile de réintégrer dans l’apprentissage scolaire (?) la différence entre le doute destructeur opposé à la valeur incomparable du doute constructif.

Encore une histoire de temps

juin 20th, 2020

Comment ne pas penser qu’il existe depuis toujours des rapports conflictuels entre l’homme et le temps ? Pour mesurer le temps avant toute technique appropriée, le plus facile fut de s’appuyer sur la reproduction d’un temps court, celui de la succession du jour et de la nuit mais aussi celui d’un temps plus long, celui de la succession de quatre saisons. A l’intérieur de ce temps d’abord circulaire mais destiné à se linéariser, l’homme se meut selon son horloge biologique mais pas seulement ! Il sait bien par expérience sensible que soixante minutes peuvent ne pas ressembler à soixante autres minutes ! Cette double perception du temps, objective et subjective, résiste fort bien à tout appareil de mesure aussi sophistiqué soit-il ! Des circonstances particulières transitoires qui pourraient sembler sorties du temps mais qui se reproduisent selon une fréquence inappréciable surtout dans l’observance d’un temps court, sont là pour le rappeler, How the pandemic upended our perception of time (https://www.livescience.com/pandemic-changed-perception-of-time.html?utm_source=Selligent&utm_medium=email&utm_campaign=19427&utm_content=20200616_Coronavirus_Infographic+&utm_term=3192375&m_i=6BJ6Gb0MPsgG2J4zsJorUq6oNLfGDLTXse%2BqzJTBJMk2gwVjxhm0QqY1bLU0vkYqlQyKvT5EfAP1qd%2BhvUWA5ACA7DTMUv). On y retrouve l’incomparable subjectivité de la perception de cette dimension. Or la mesure du temps est la base fondamentale de la précision du Système international d’unités qui en comporte sept de base et qui sont indispensables : masse, temps, longueur, température, intensité électrique, quantité de matière, intensité lumineuse, chacune ayant son symbole en propre. On pourrait les croire indépendantes, mais comme le montre le diagramme ci-dessus, elles ne le sont pas totalement. Les définitions de chacune des unités utilisent des phénomènes physiques reproductibles pourtant il est amusant de noter que les interdépendances se font avec la dimension la plus subjective d’entre toutes, le temps !

Tolérance

juin 15th, 2020
Déception ! Travailler avec les parents ? Encore faudrait-il qu ...

Du latin tolero : supporter, lui même de tollo, porter, lui même de fero, porter lui même de φερω, porter. Tolerer, c’est savoir supporter, ce que certains organismes peuvent ou non faire avec des résultats variables. La question posée est de savoir s’il est mieux de pouvoir supporter la maladie ? A question trop simpliste point de réponse, mais à question plus précise, quelques éléments de réponse voient le jour (Could Tolerating Disease Be Better than Fighting It? https://www.the-scientist.com/features/could-tolerating-disease-be-better-than-fighting-it–65864?utm_campaign=TS_DAILY%20NEWSLETTER_2020&utm_medium=email&_hsmi=89341178&_hsenc=p2ANqtz-9Cq-EHmTNRWp0Kz_yUZtzy7AiCMQLh-OnqG6CdVtFndNARPmyH_9pJFq9VaNf1_b57ormXnX326MdKpkfV5BupuXTGAA&utm_content=89341178&utm_source=hs_email). A côté de l’efficacité d’un système immunitaire qui lutte contre l’intrus, quelqu’il soit mais avec une efficacité variable, il peut exister un autre système qui en favorisant la tolérance à cet intrus ouvre une autre voie, celle qui permet de vivre avec. Il existe probablement plusieurs facteurs en cause, et même probablement des facteurs différents en fonction de l’agent pathogène ce qui ne simplifie pas l’équation posée : maintien d’un métabolisme équilibré (glucose, fer), microbiote(s), facteurs génétiques … Mais en définitive de quoi s’agit-il ? De pouvoir assouvir ce fantasme humain d’un bien être total et permanent dont il serait le seul et unique responsable. Pas plus qu’il n’est maître de la nature il ne s’avère toujours pas maître de lui même. Heureusement sa déception le pousse à chercher !

Un peu d’actualité

juin 10th, 2020
L'évolution de la science, de la recherche de la vérité vers une ...

Il est de notoriété publique que l’histoire est l’affaire du temps de l’écrit quand la préhistoire est celle qui est en dehors de ce temps. Aujourd’hui où se situe-t-on ? Pour partie dans l’histoire à l’évidence puisque le temps est celui de l’écrit mais aussi dans un autre, celui où le pathos réifie la cause qu’il voudrait défendre. C’est un temps en dehors du temps : celui qui ne prend pas le temps de poser la cause pour que celle-ci se dégage de sa bogue et que la rationalité y retrouve la place qu’elle n’aurait jamais du perdre et qu’elle perd pourtant si facilement quelque soit la cause défendue. Aucun domaine humain n’est à l’abri et surtout ne pas imaginer que celui de la science y échappe : ScienceHas a Racism Problem. Ce qui est le plus redoutable c’est que le vers se cache dans le fruit puisque c’est la science elle-même qui s’est servie des résultats de ses études pour les offrir comme gage de vérité dans le débat, selon le postulat : la science est vérité. On lira également avec intérêt cet autre article, Grieving and frustrated: Black scientists call out racism in the wake of police killings, mais que sont des recettes ! Comme les conseils, elles n’engagent que ceux qui les suivent déjà. Ceux qui les essaieront ne signent pas un contrat définitif.

Dormez, je le veux !

juin 7th, 2020
Le sommeil, c'est aussi la santé - Essentiel Santé Magazine

Le sommeil est un état suffisamment intrigant pour qu’il questionne depuis l’antiquité.Parfois qualifié de « petite mort » on lui reconnait depuis lontenps déjà plusieurs phases qui ont dû attendre le début du XXème siècle pour que l’EEG (électroencéphalogramme) encore jeune à l’époque explicite différentes ondes dites de sommeil. Depuis un petit siècle c’est la neurophysiologie qui cherche à prouver qu’il existe des systèmes d’activation et d’inhibition, des cellules, des substances secrétées. Ce qu’elle a démontré et qui est une vérité, c’est que l’absence de sommeil n’est pas à recommander, mais pourquoi ? Une nouvelle étude apporte des idées nouvelles et intéressantes How lack of sleep kills puisqu’elles abandonnent le cerveau pour lui préférer le tube digestif ! L’homme a instituer une hierarchie des organes : ainsi le cerveau s’est-il retrouvé au sommet de l’échelle tandis que le tube digestif avait position de vassal. N’est-ce pas curieux ? Cet a priori est-il a mettre sur le compte de l’absence fondamentale du sentiment d’égalité de chacun vis à vis de l’autre ou sur la présence fondamentale du sentiment de supériorité de chacun vis à vis de l’autre ? Pourquoi avoir imaginer qu’il existe nécessairement un chef d’orchestre sans lequel il n’est pas de concert réussi. Si le doute est fondateur, le cartésianisme est néamoins réducteur : on ne remonte jamais à l’identique ce que l’on a démonté tant il est difficile de recréer l’harmonie du tout initial !

Pour aller mieux

mai 28th, 2020
Et si les espaces verts favorisaient le développement cérébral des ...

Naturopathie : « la Naturopathie est un ensemble de pratiques visant à aider l’organisme à guérir de lui-même, par des moyens exclusivement naturels. Elle repose sur une théorie selon laquelle la force vitale de l’organisme permet à celui-ci de défendre et de guérir spontanément. Elle consiste donc à renforcer les réactions de défense de l’organisme par diverses mesures d’hygiène (diététique, jeûne, musculation, relaxation, massages, thermalisme, thalassothérapie, etc.) aidées par les seuls agents naturels (plantes, eaux, soleil, air pur, etc.), un traitement médical ne devant intervenir qu’en cas d’urgence. »(définition Larousse Médical). La délicate question concernant cette définition concerne l’ambiguité soulevée par l’association de deux termes essentiels :  » défense et guérison spontanée » insuffisamment contrebalancée par les derniers termes « un traitement médical ne devant intervenir qu’en cas d’urgence« . On a mis en évidence depuis plusieurs années déjà les rapports entre neurohormones et système immunitaire. Aujourd’hui on voudrait en savoir plus sur le pourquoi et le comment des bienfaits de la Nature Interactive : How Does Nature Influence Human Health? (https://www.the-scientist.com/infographics/how-does-nature-influence-human-health-66927?utm_campaign=TS_DAILY%20NEWSLETTER_2020&utm_medium=email&_hsmi=88430221&_hsenc=p2ANqtz-8YK0o2QZyNemT1VT_LcD3ah22MBu9LOs7ffP_uZSUme8R3ollzTeGCMUwxMS-dDdKZ63MeR1j–Kemh5ItEKnHuQHmZg&utm_content=88430221&utm_source=hs_email). On y traite des arbres, des oiseaux, de l’humus et de la société sur la base d’expériences mais aussi d’interrogatoires rétrospectifs quand l’étude s’adresse spécifiquement à l’humain, ce qui est plus difficile pour la gente ailée où les micro-organismes telluriques. Si les bienfaits sont évidents est-on en mesure d’évaluer les méfaits liès à leur absence ? En d’autres termes, la nature est-elle un simple catalyseur c’est à dire qu’elle ne modifie pas le résultat final ou bien est-elle un élément indispendable à ce résultat : le bien être par/avec amélioration des défenses. Ceci n’est pas une QROC : question écrite précise permettant d’évaluer une réponse concise et également précise, mais une QCM : questionnaire à choix multiple.