Le tact fait partie des cinq sens et l’avoir ignoré est aujourd’hui particulièrement mal venu. Car il est évident qu’il n’en a pas été tenu compte depuis quelques mois déjà. La distenciation aurait dû être expliquée à ceux qui ont parfaitement nié l’importance que ce sens tient dans la vie de l’homme, mais peut-être n’étaient-ils pas au courant. On ne peut pas tout savoir ! Un articlce est là pour le rappeler Losing Touch: Another Drawback of the COVID-19 Pandemic, il faut espérer qu’il n’est pas trop tard déjà pour certains. Pourtant tout au long de l’histoire de l’homme nombreux sont ceux qui se sont servis de l’importance de cette perception en jouant de l’isolement des individus qu’ils voulaient contraindre. Sans aucune notion concernant la complexité de la physiologie de ce sens, ils en avaient néanmoins appliqué le principe que l’on peut résumer en un schéma d’une simplicité extrême : toucher—>système immunitaire, soit enore : absence de toucher=baisse des défenses immunitaires. Or s’il est bien un état que l’on aimerait ne pas modifier dans le sens d’une diminution c’est bien la résistance de l’individu lorsque celui ci est agressé. Ce n’est qu’une facette des effets de la distenciation dite sociale alors qu’elle n’a rien de social ! Il y en aura d’autres qui s’inscriront toutes dans des questions éthiques parmi lesquelles : la docrine du double effet et le dilemme du tramway selon Ph. Foot. On peut également lire l’article Opinion: The Isolated Scientist
Le dilemme
mai 21st, 2020Surface ou profondeur ?
mai 16th, 2020
Dans son ouvrage « Au delà des gènes : ce que la biologie révèle sur nous, notre monde et nos rêves » (PPUR Presses polytechniques, 10 déc. 2012 – 184 pages) Gottfried Schatz rapporte que Ch. Darwin (1859) aurait écrit dans une lettre au botaniste J.D. Hooker « … supposer que la vie était apparue dans un petit étang chaud … », mais il ajoutait « que c’était un pur non sens de penser actuellement à l’origine de la vie « . La question de l’auteur cent cinquant plus tard est devenue « .. et si le petit étang chaud de Darwin était en réalité l’eau bouillante dun cratère …« . Et aujourd’hui si aucune réponse n’a encore été apportée à la question de cette origine, on en continue pas moins d’avancer sur le chemin. Après l’eau bouillante voici venu le temps de la roche basaltique de 33 à 104 millions d’années, dans les profondeurs océanes. Mieux dans certains cas les chercheurs ont retrouvé de la vie dans de l’eau vieille de millions à plusieurs milliards d’années (Inside Deep Undersea Rocks, Life Thrives Without the Sun, Deep life (but not as we know it)). De l’espace et de l’eau il n’en faut pas plus pour s’installe la vie, il n’y a plus qu’à transformer la photosynthèse en radiolyse, ce n’est pas le plus compliqué ! Rien donc n’empêche d’envisager la possibilité que la vie ait débuté sous terre, pour se frayer secondairement son chemin, ce qui ouvre de nouveau des hypothèses pour la présence de vie extra terrestre. Reste à régler le problème d’une temporalité probablement différente entre les profondeurs et la surface si l’on imagine un début souterrain vers une externalisation seconde. Mais qu’elle soit profonde ou en surface, le problème non réglé reste encore et toujours celui de l’apparition elle-même ! Ferait-on du surplace ?
J’ai la mémoire qui flanche
mai 12th, 2020
Longtemps considéré comme un organe totalement dépourvu de tout renouvellement cellulaire, le cerveau a récemment changé de camp et se retrouve comme (pratiquement) tous les autres, fier de montrer qu’il existe une zone plus particulièrement dédiée à cet effet. Ce ne fut pas sans mal effectivement que put être démontrée la présence d’une neurogenèse dans le cerveau humain adulte (Neurogenèse adulte chez l’humain : la fin d’une polémique ?, https://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/aux-frontieres-du-cerveau/neurogenese-adulte-chez-lhumain-la-fin-dune-polemique-0) localisée au gyrus denté de l’hippocampe. On sait par ailleurs depuis beaucoup plus longtemps (Rudolf Virchow, 1846) qu’il existe une population cellulaire dite gliale (glie pour glue pour colle ! ) comportant elle-même deux types que leur taille fit tout d’abord distinguer au temps de la morphologie : certaines sont de grande taille, c’est la macroglie, d’autres de petite, c’est la microglie, jusque là tout est parfaitement logique. Mais les petites n’appartiennent pas à la famille des grandes car se sont des macrophages. Aujourd’hui parmi les acteurs en présence, on choisira des neurones qui se renouvellent et des cellules qui n’en sont pas mais qui vivent à côté. Pour faire bonne mesure on se posera la question de savoir s’il ne pourrait pas exister « quelque chose » entre la matérialité des cellules et la virtualité de la mémoire. En d’autres termes peut-on adosser la mémoire à des cellules ? Réponse :How Immune Cells Make the Brain Forget. Parce que se sont des macrophages ces cellules seraient en capacité de « grignoter » certains souvenirs ! Mais la neurogenèse elle même ne serait pas exempte d’implication dans ces phénomènes d’oubli (What Do New Neurons in the Brains of Adults Actually Do?). Il est vrai que la mémoire est complexe et puisqu’il existe des mémoires, pourquoi ne pas effacer de plusieurs façons !
Souvenirs, souvenirs …
mai 6th, 2020
Souvenirs et mémoire, lire et relire H. Bergson mais aussi prendre des nouvelles des dernières études sur le sujet pour revoir à la lumière des résultats les propos du philosophe. Car celui-ci n’avait pas et de loin, ignoré les connaissances contemporaines de neurophysiologie dans ce domaine. Celle dont il est question ici, c’est la mémoire épisodique celle que convoque Proust avec sa madeleine, souvenir autobiographique dans sa composante temporelle. Après la découverte (2005) des neurones en grille mettant en évidence un codage spatial, on pense normalement à chercher un codage temporel. C’est le sujet de l’article Feature: How Time Is Encoded in Memories. Sans tenir compte du nombre, de la complexité des expérience, de la nécessaire coopération de chercheurs venus d’horizons différents, deux points sont à retenir. La démarche actuelle comparable à celle que rappelle H. Bergson à savoir l’intérêt de la prise en compte de la symptomatologie clinique qui complète et explicite la recherche fondamentale, ce qui serait bon de ne jamais oublier. La perception du temps dont on sait qu’elle n’est pas la même, et de loin, en fonction des conditions du vécu, or cette subjectivité serait inscrite dans un type cellulaire qui lui serait dédié ? Selon Saint Augustin “Qu’est-ce donc que le temps? Quand on me le demande pas je le sais mais dès qu’on me le demande et que je tente de l’expliquer, je ne le sais plus”. Le dernier exemplaire du Scientist peut être consulté pour approfondir le sujet (Making memories, The fundamental cognitive process is revealing itself to science, https://www.the-scientist.com/magazine/issue/making-memories-37-4?utm_campaign=TS_eTOC_2020&utm_source=hs_email&utm_medium=email&utm_content=87391293&_hsenc=p2ANqtz–02I9PYHLIaoxyG-P6bgBhwG647xH98CpVui2SuabYbpSzJZ149Q4cm3Ywq6dDeRRtUUNBeBoDbvxlxBNJVz-dvU5K_Q&_hsmi=87391293)
Ἥρων ὁ Ἀλεξανδρεύς
mai 2nd, 2020
Héron d’Alexandrie, dont on sait pas grand chose (il aurait vécu au I° siècle ap J.-C) aurait créé des automates mus par l’eau. Il aurait en particulier réalisé une machine qui pouvait ouvrir automatiquement les portes d’un temple. Qu’une machine reproduise une action humaine sans participation active de l’homme et c’est la signature de la toute puissance de l’esprit sur la matière. Depuis la techné s’est considérablement améliorée mais le concept est rigoureusement identique : se faire remplacer par une machine. Ces dernières sont de plus en plus performantes d’autant que, qualité suprême, elles ont été dotées de la capacité d’apprentissage. Maintenant la question est la suivante : « Que va-t-on leur faire faire ? » Voici deux applications possibles : l’une aide, Social Cognition in the Age of Human–Robot Interaction (https://www.cell.com/trends/neurosciences/fulltext/S0166-2236(20)30073-4?dgcid=raven_jbs_aip_email) , l’autre espionne, Robot ‘spy’ gorilla records wild gorillas singing and farting, because nature is beautiful (https://www.livescience.com/singing-gorillas-uganda-pbs.html?utm_source=Selligent&utm_medium=email&utm_campaign=9160&utm_content=LVS_newsletter+&utm_term=3192375&m_i=bj_Yswk%2BokwJvVaxzogDnwxYdjAJZ1cg7xFHnW3Gq4TxqbXASiwHQgke8_Scuc6bvpL74wxZH844RSbUUuD77tQ8Wkp%2Bs1Qbe6K4%2BrIbbx). Comme le précise le premier article « …des robots dotés de capacités sociales de plus en plus sophistiquées… » et dans le second « …ce merveilleux moment magique où il y avait ce beau va-et-vient entre notre gorille espion et le bébé gorille… ». Versant utopie, on dira donc que « Tout est bien dans le meilleur des mondes », versant dystopie on demandera « Quelle sera la prochaine étape de leur autonomisation ? »
L’homme de l’Atlantide
avril 28th, 2020Comme un addendum à l’hypothèse concernant le passage par une vie semi aquatique dans l’évolution du genre homo, voici l’analyse d’un nouveau livre, Book Excerpt from The Waterside Ape dont le chapitre 11 fournit des données supplémentaires étayant les propos précédents. Que l’on se souvienne, dans la série mythique (1977) « L’homme de l’Atlantide », le héros possédait des mains palmées, aujourd’hui on décrit « l’oreille du surfeur ». Chez certains de ces sportifs on a trouvé une modification du conduit auditif externe sous la forme d’une discrète exostose. Cette modification avait déjà été relevée il y a une centaine d’années (L’homme de Neandertal avait développé « l’oreille du surfeur » pour pêcher, https://www.sciencesetavenir.fr/sciences/l-homme-de-neandertal-avait-developpe-l-oreille-du-surfeur-pour-pecher_136344) par Marcellin Boule, à qui l’on attribue en raison de ses recherches, cette merveilleuse phrase parue dans Le Matin de l’époque « N’est il pas infiniment plus honorable de descendre d’un singe perfectionné que d’un ange déchu ? ». L’étiologie de ce processus a été discuté mais « il est désormais généralement admis que l’exposition à l’eau froide est le principal facteur étiologique« . Quoiqu’il en soit, cette exostose prend sa place dans le déchiffrement de l’évolution du genre humain : un petit os pour un grand pas ?
C’est quoi l’abiogenèse ?
avril 23rd, 2020Plusieurs modèles ont été proposés concernant l’apparition de la vie sur terre qui font toujours débat au moins pour l’un d’entre eux : l’abiogenèse. Contrairement à ce que l’on serait tenté de croire, il ne s’agit pas d’un néologisme « récent », puisque Littré en donne déjà une définition à la fin du XIX° siècle : άλφα privatif, βίος, vie, γένεσις, création : apparition de la vie à partir de matière inanimée. A cette époque vivait encore un autre concept, celui de génération spontanée. Thomas Huxley avait pourtant voulu signer son arrêt de mort en 1871 dans la langue universelle que les hommes normalement instruits (dont les scientifiques) pratiquaient, à savoir le latin : omne vivum ex vivo. Pasteur avait ausi en son temps dès 1859, féraillé contre Félix Archimède Pouchet et un jeune journaliste, Georges Clemenceau, pour défendre cette même théorie. On ne peut nier que le concept de génération spontanée était éminemment supérieur en terme de simplicité par rapport à celui qui exige que la vie provienne toujours d’une vie préexistante. Car dans ces conditions s’élève immédiatement ce mur infranchissable de la question : qui le premier de la poule ou de l’oeuf ? Il existerait bien une réponse pour clore le débat la vie serait née de la matière non vivante mais alors, et ce n’est pas la moindre des questions, ne faudrait-il pas faire intervenir le hasard ? Un article s’est emparé du sujet , Is life a gamble? Scientist models universe to find out (https://www.livescience.com/origin-of-life-rna-universe-model.html?utm_source=Selligent&utm_medium=email&utm_campaign=9160&utm_content=LVS_newsletter+&utm_term=3192375&m_i=fM1eq4vVO0q7%2BITUoj0RAAGiN3%2BVQiE7Z_QxwaXFrSHGvK6x14ZDHNadJAgTjfKwkm8pz_i1OP%2BS9xjq8JhN0srFrQGp8nPCk9oC%2Ba1ffx). Bien sûr l’étude de Tomonori Totani n’apporte pas de réponse sinon d’émettre des doutes sur l’existence d’une vie extra terrestre ce qui autorise des doutes sur l’origine extra terrestre de la vie terrestre, autre théorie toujours proposée. Peut-on considérer cette accumulation de doutes comme expression du doute philosophique ?
Celui qui n’est pas celui que l’on croit ?
avril 15th, 2020Néanderthal a été affublé d’un qualificatif dont le sens est devenu familièrement synonyme de « assez peu intelligent » terme ayant également valeur de litote. Quelques rappels sont néanmoins nécessaires. L’homme de Néanderthal a pris place dans la société en 1856, mais a d’abord été considéré comme une sous espèce de l’homo sapiens, c’est probablement ce qui lui a porté un réel préjudice. Il est aujourd’hui considéré comme une espèce à part l’Homo neanderthalensis. Les plus anciens d’entre eux remontent probablement à 430 000 ans. Si l’on n’est pas en possession d’artéfacts datant de cette époque, on vient néanmoins de retrouver et d’étudier « un fragment de cordon à trois plis attaché à un outil en pierre » dont la date approximative se situe entre 41 000 et 52 000 ans (Image of the Day: Ancient Fiber Technology, Direct evidence of Neanderthal fibre technology and its cognitive and behavioral implications, https://www.nature.com/articles/s41598-020-61839-w). Or fabriquer une corde nécessite au moins de savoir utiliser un matériau dont on a évalué les possibilités et de posséder dans le même temps une vision téléologique de l’outil en tant que projection de la main. Pas si frustre ! Si d’autres découvertes sont encore à venir sur ses facultés de conceptualisation, il fait également parler de lui en raison d’un hypothèse hardie concernant sa possible vie semi aquatique (Did Human Evolution Include a Semi-Aquatic Phase?) ? Peu probable néanmoins que l’on retrouve un masque de plongée datant de cette époque ! Si la corde est conclusive, la vie semi aquatique manque de preuves matérielles.
C’était donc vrai !
avril 12th, 2020Aphrodite et Hermès auront un enfant, il s’appellera … Hermaphrodite ! Si cet état est fréquent dans le monde végétal, il l’est moins dans le monde animal. Ceci étant, il existe plusieurs types d’hermaphrodismes puisque ces deux états peuvent être soit successifs soit simultanés. Le poisson clown, bien connu des enfants depuis Le monde de Némo, appartient au premier, l’escargot mieux connu des jardiniers appartient au second. Auquel de ces deux exemples appartient la Megalopta amoena ? Selon Ovide, qui ne connaissait pas cet hyménoptère, c’est parce que la naïade Salmacis voulu s’unir à Hermaphrodite, mais sans son accord que les dieux sur la prière de la première procédèrent à une union tout a fait originale ! Ainsi ce nouvel être devint-il possesseur conjointement des attributs externes de la virilité et de la féminité. Pour Megalopta amoena c’est un peu différent mais sans l’être complétement (Découverte d’une abeille qui a une moitié du corps mâle et l’autre femelle, https://dailygeekshow.com/abeille-gynandromorphisme/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2020-04-10, The first gynandromorph of the Neotropical bee Megalopta amoena (Spinola, 1853) (Halictidae) with notes on its circadian rhythm, https://jhr.pensoft.net/article/47828/element/4/415//). Ce type d’abeille, décrit et classé par Spinola en 1851, habite le Brésil et le Panama ; peu représentée elle n’avait jusqu’à présent pas été étudiée de son vivant. Elle présente donc un hémi corps male et un hémi corps femelle. Bien que le cerveau n’ait pas été disséqué et que l’observation se résume à un seul sujet (on connait l’importance de l’échantillonage ! ), ce qui est plus fascinant que l’aspect en lui-même c’est son comportement et donc les voies de signalisation au niveau de son cerveau, l’étude portant ici sur le rythme circadien. La question est la suivante : que ferait un cerveau divisé bilatéralement dans le cas d’une signalisation sexospécifique conflictuelle ?
Une souris verte !
avril 4th, 2020
Si l’on connait depuis le fin du XVII° siècle de nombreuses variantes, esssentiellement finales, à cette comptine enfantine, personne n’a jamais pris en compte ce qu’exprimait la dite souris. Quand « Je la prends par la queue » si l’on en croit l’article, Facial Expressions Decoded in Mice (https://www.the-scientist.com/news-opinion/facial-expressions-decoded-in-mice-67370?utm_campaign=TS_DAILY%20NEWSLETTER_2020&utm_source=hs_email&utm_medium=email&utm_content=85706789&_hsenc=p2ANqtz-9oazO-L6JBoIRaV-L-4Z2qkH85V4eWNBm37A5JPeBO2k39KzZH23zu-RvgCw1zel9_-Lvw-35MlDFMp3Dm8j5W3_5M4g&_hsmi=85706789), elle ne devrait pas être aussi détendue que lorsqu’elle a plaisir à déguster quelques copeaux de fromage. L’éthologie s’intéresse depuis longtemps au comportements des animaux et l’étude des expressions faciales en fait partie, Charles Darwin en avait déjà fait mention en 1872 (The Expression of the Emotions in Man and Animals) . On connaissait celles des grands singes, plus récemment celles des chiens et des chats, la souris exprime donc également des états émotionnels dont l’étude montre les corrélations avec des circuits neuronaux. Communiquer c’est porter une information à la connaissance de l’autre et ce sont la gestuelle et la voix qui en sont les premiers acteurs. On sait que les animaux, surtout ceux vivant en société, ont la possibilité de s’exprimer en appelant, avertissant leurs congénères. La science a donc mis en évidence l’existence d’un large spectre d’émotions chez la souris qui comporte un versant expressionnel au niveau de sa face et un circuit neuronal qui lui est rattaché. L’animal machine de Descartes n’était pas une machine dépourvu de sensations, mais c’était bien une machine puisque l’auteur interprétait l’action comme n’étant que le résulttat d’une boucle de type stimulus/réflexe. L’étude actuelle prouve bien que la souris peut s’exprimer mais une suite indispensable serait de montrer que la souris qui lui fait face l’a comprise !