Darwin et sa théorie évolutionniste n’en ont pas fini d’irriguer la science comme le démontrent les nouveaux robots modulaires dont il est ici question : AI compressed billions of years of evolution into seconds to create ‘Lego-like robots’ that can recover even when they lose . Peu élégants mais particulièrement performants, ils sont une nouvelle espèce, construits comme un jeu de Lego® et ne souffrant pas d’être endommagés, ils poursuivent sans état d’âme ce pour quoi ils ont été programmés. Mais là n’est pas ce qui constitue l’exception de ces « machines » : elles utilisent un algorithme évolutif, dont fait partie l’algorithme génétique. C’est là qu’intervient le concept de sélection naturelle selon Darwin : « En pratique, cet outil informatique génère des milliers de configurations virtuelles, teste leur capacité de déplacement dans un simulateur, conserve les plus performantes et élimine les moins efficaces. Les survivantes sont ensuite croisées ou mutées pour engendrer une nouvelle génération de designs. » (Science et Vie, Ariane Polge). Ainsi ces robots sont-ils à même d’intégrer les milliards d’années d’évolution pour en dégager les meilleures des solutions, comme leur déambulation dans des conditions extrêmes et la perte de leur intégrité. Et en raison même de leurs qualités, dont la plus impressionnante reste l’expression de la théorie de l’évolution, il n’est pas interdit de penser qu’ils pourront modifier la vision de l’évolution qui prédomine à ce jour.









