Posts Tagged ‘harmonie’

Où il est beaucoup question d’entropie

vendredi, avril 7th, 2017

Même si l’on n’entretient pas de relations familières avec les lois de la thermodynamique  tout autant qu’avec le monde de l’infiniment petit, on ne risque pourtant rien à lire l’article, Battle between quantum and thermodynamic laws heats up (http://links.ealert.nature.com/ctt?kn=96&ms=NTM3MzMzNDgS1&r=MTUyNTcxOTczMTcwS0&b=0&j=MTEyNDk5MzE5NgS2&mt=1&rt=0) dans la mesure où il est sujet à réflexion. Il y est question de loi scientifique et donc de fait scientifique c’est à dire aussi de la façon qu’a l’homme d’organiser le monde qui l’entoure en fonction du regard qu’il lui porte. La recherche d’une harmonie du cosmos est un moteur puissant qui a pu s’exprimer de diverses façons mais qui sous tend le concept de loi scientifique : cette dernière en effet ne peut-elle pas être définie comme l’expression de la soumission de faits observés à des calculs mathématiques ? En effet il devient alors possible de proposer une grille de lecture à l’observation ce qui permet dans un premier temps de remettre à plus tard l’explication sans exiger la vérité mais instaure une vraisemblance relative qui a pour principale qualité sa possible remise en question perpétuelle. Cette approche n’est pourtant pas idyllique dans la mesure où l’homme quand il aborde des domaines comme les échelles différentes dont il est ici question, n’a d’autre aspiration que de tenter d’unifier les lois qu’il a lui même définies : harmonie toujours ….. Et c’est pourquoi on peut ( on devrait pouvoir….) lire et relire Henri Poincaré et La valeur de la science !

Transversalité

mercredi, janvier 6th, 2016

220anesL’éducation nationale devrait se réjouir de l’article All Together Now (http://www.the-scientist.com//?articles.view/articleNo/44760/title/All-Together-Now/) alors que cette vénérable institution prône tout l’intérêt d’une approche transversale, d’un décloisonnement entre disciplines. Il s’agit en effet d’en faire un principe général tout à fait digne d’être appliqué à d’autres champs qui pourraient sembler totalement différents comme une nouvelle technique de suppression et d’insertion des gènes (La modification de l’ADN à la portée de tous, http://www.larecherche.fr/savoirs/palmares/technologie/modification-adn-a-portee-tous-01-01-2015-197966)et l’adoption de mesures pour ralentir le réchauffement global. Cet article s’appuie, en fait, sur  un autre, The Evolution of Cooperation (http://www.the-scientist.com/?articles.view/articleNo/44901/title/The-Evolution-of-Cooperation/)  exemple du phénomène de coopération pris dans le monde animal des fourmis,bien connu du grand public pour « son travailler ensemble ». Mais ce qui permet de revenir au premier article c’est cette notion que la coopération est en réalité un processus très largement partagé dans la nature, qu’il s’agisse du monde animal comme du monde végétal. L’idée de base est que le passage de l’unicellulaire au pluricellulaire traduit un phénomène de coopération tel que chacun y trouve son avantage ;  ainsi a-t-on créé le concept de biologie coopérative qui n’exclue pas, néanmoins, un certain degré de similitude génétique. Cette interprétation proche de celle qui aborde la similitude entre l’organisation de l’atome et l’organisation du monde des planetes  n’est pas sans rappeler la recherche de cette harmonie chère aux anciens. L’homme n’a toujours pas changer ses aspirations profondes : atteindre le beau et l’harmonieux à travers la nature pour en faire une philosophie de vie.