
Personne n’en disconviendra, nettoyer régulièrement fait partie de la vie courante telle qu’elle se déroule ici et là, partout et même ailleurs. Personne n’en disconviendra le vieillissement guette tout être vivant. Personne n’en disconviendra tout système tend vers l’entropie. D’où à penser qu’il peut y avoir comme une possible corrélation entre vieillissement et entropie et que l’on pourrait peut-être remédier au premier en agissant sur le second s’il existait une passerelle. Le vieillissement, qui ne doit pas être confondu avec l’espérance de vie, est un processus physiologique normal qui se déroule selon un temps comparable pour l’humanité, à conditions de vie équivalentes. Il est la conséquence de la sénescence cellulaire (Leonard Hayflick, 1961, fibroblastes primaires, limite de Hayflick ou plateau de sénescence réplicative) mais c’est le terme lui même qui angoisse par les images qu’il véhicule dans l’imaginaire et peu sont nombreux ceux à y voir un enrichissement au lieu d’un appauvrissement. Une seule idée sinon rien : retarder cette échéance funeste. Nombreux sont ceux qui se sont attelés à cette tâche avec des résultats modestement encourageants. C’est aussi ce à quoi s’attache l’article « To stay young, kill zombie cells? » ( http://www.nature.com/news/to-stay-young-kill-zombie-cells-1.22872?WT.ec_id=NATURE-20171026&spMailingID=55217903&spUserID=MTUyNTcxOTczMTcwS0&spJobID=1264650535&spReportId=MTI2NDY1MDUzNQS2). Mais il se pourrait bien que ce ne soit plus le cas si l’on arrivait à éliminer les cellules sénescentes, en tout cas chez la souris ! Il reste néanmoins quelques difficultés à surmonter pour qu’une thérapeutique de type sénolytique soit mise sur le marché du fait de son efficacité parmi lesquelles on peut relever : savoir repérer les cellules sénescentes dans les différents organes avec une adaptation à la cible tout en gardant en mémoire qu’il ne s’agit pas d’un état nécessairement irréversible. Mais retarder un processus quand il est physiologique nécessite-t-il d’être normalement traité quand au bout du compte il ne s’agit que de reculer pour mieux sauter !
Dans son livre Dune (1965), Frank Herbert introduit l’ordre du « bene gesserit » (qui se conduit bien). Il s’agit d’une organisation matriarcale douée de pouvoirs particuliers dont celui de l’utilisation de la Voix. Celle-ci a le pouvoir d’agir directement sur les centres nerveux et permet ainsi de se faire obéir, ce que l’auteur lui-même précise de la façon suivante : « Voix (la) : Permet aux adeptes de sélectionner certaines harmoniques de leur voix afin de contrôler les individus » Herbert imagine donc que le choix, par son possesseur, de certaines harmoniques vocales peut être un moyen de contrôler celui au quel on s’adresse. Le son (la voix), vibration mécanique, se transmet sous forme d’ondes. Un son pur est une vibration périodique de l’air avec une certaine fréquence et une certaine amplitude : on lui distingue une fréquence fondamentale et des harmoniques. Or la voix est l’un des instruments grâce auquel les individus peuvent communiquer entre eux, même si le succès n’est pas toujours au rendez vous ! Mais lorsque cet instrument se révèle être prépondérant comme entre un enfant et sa mère, il prend alors toute son importance. C’est ce dont traite l’article Mothers Consistently Alter Their Unique Vocal Fingerprints When Communicating with Infants (
Même s’il ne l’a pas prononcée, la phrase «
Pour une fois où la vulgate populaire est prise en défaut, il convient de s’y arrêter. La linotte, passereau granivore, appartient au genre Carduelis. Parce qu’elle construirait son nid au vu et au su de ses prédateurs, elle a été jugée sans cervelle d’où l’idiotisme animalier au quel le titre ci dessus se réfère. Sans qu’il soit fait nommément référence à ce charmant petit oiseau qu’il faudrait donc inclure dans une prochaine étude, on sait que le pigeon (genre Columba) lui, est loin de répondre à ce qualificatif. Comme le décrit l’article Pigeons Can Switch Tasks More Quickly than Humans (
Regarder sans voir ou voir sans regarder ? Là est la question. Aujourd’hui un neurone vient s’intercaler dans ce processus pour expliquer que l’on pourrait voir sans voir ! On pourrait en effet voir sans être conscient que l’on voit ce qui est l’opposé de regarder sans voir mais pourrait se rapprocher de voir sans regarder ! Dans l’article Your Brain Sees Faces, Even When You Don’t (