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C’est essentiel

dimanche, juillet 23rd, 2017

Mais sait-on pourquoi et est-il indispensable de savoir pourquoi c’est essentiel ? Quoiqu’il en soit, cet espace de temps que l’on qualifie également de “petite mort” intrigue depuis l’antiquité, comme en témoigne, le dieu Hypnos, frère jumeau de Thanatos et père de Morphée. Comme quoi une famille sacrée peut aussi être une sacrée famille ! Ce que l’on sait de façon certaine, c’est que tout être vivant présente des périodes de sommeil, et que sa privation entraine des désordres physiologiques aussi bien que neurologiques. L’électroencéphalogramme durant le sommeil a permis de distinguer différents stades dont le sommeil dit paradoxal mis en rapport avec la période des rêves. Le chat a du reste été l’animal de choix des premières études expérimentales sur le sujet (Le sommeil paradoxal, https://www.sitemed.fr/reves/3paradox.htm). Ce qui est troublant c’est l’impossibilité encore actuelle de définir exactement ce qu’est le sommeil (Why Do We Sleep? https://www.livescience.com/32469-why-do-we-sleep.html?utm_source=ls-newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=20170720-ls). Ainsi le sommeil est-il à l’origine d’un grand nombre de théories encore invérifiables parmi lesquelles une peut-être plus prometteuse, à savoir un mode particulier de fonctionnement dont la mise en réseau des neurones. Plus fascinant encore ce toujours futur des cellules gliales qui parties de très bas dans la hiérarchie cellulaire ne cessent de grimper les échelons de la célébrité !

Quels neurones pour apprendre ?

mardi, septembre 13th, 2016

f94698bb58c3040d85ed1703840981c5 L’homme a non seulement  l’impérieux désir de savoir mais aussi la non moins impérieuse envie de connaître les causes premières  ce qui  doit être vrai, puisque c’est Aristote qui l’a dit il y a quand même très longtemps. C’est donc la raison pour laquelle il se sent commis à cette quête sans fin dont les avancées techniques se repaissent. Ainsi en va-t-il depuis que l’homme sait exprimer ses questions dont l’une particulièrement concerne la connaissance et l’article “Specialized Neurons Encode Social Learning in Humans”, (http://www.the-scientist.com/?articles.view/articleNo/46971/title/Specialized-Neurons-Encode-Social-Learning-in-Humans/&utm_campaign=NEWSLETTER_TS_The-Scientist-Daily_2016&utm_source=hs_email&utm_medium=email&utm_content=33928810&_hsenc=p2ANqtz-98jxPU18UCLXWRtBOTOrT2soPid2Owa0QwKklfKzuz6XFdEhechGGVUESFlgoP14YcufyU1H1PILc5wScAVNCM6Pe4MA&_hsmi=33928810)   est intéressant dans la mesure où il aborde un problème apparenté, celui de l’apprentissage. Quand l’expérimentation met en évidence une topographie définie où des neurones “s’allument” selon une démarche d’apprentissage, il semble bien que la connaissance soit le fruit du sensible et que l’innéité n’y soit pour rien à moins que d’imaginer une innéité au niveau neuronal. Si chez l’animal, l’apprentissage par essai/erreur a fait l’objet de nombreux tests,  cette étude rendue possible chez des sujets du fait de leur pathologie (épilepsie et enregistrement ) propose une base anatomique à un concept philosophique. Que faut-il en penser s’il ne s’agit pas d’une erreur d’interprétation ?

Nos neurones et nous

lundi, novembre 4th, 2013

Trouver des modifications génomiques nombreuses au niveau des neurones invite à se poser de nombreuses questions (Genetic Diversity in the Brain, http://www.the-scientist.com/?articles.view/articleNo/38095/title/Genetic-Diversity-in-the-Brain/). Parmi lesquelles on peut retenir : existe-t-il d’autres cellules spécialisées au sein d’un autre tissu de l’organisme qui présentent une telle particularité, mais peut-être et surtout quelle en est la signification  ? Dans la mesure où ces variations n’existent pas au niveau des cellules progéniteurs de la lignée neuronale (culture) on est tenté de penser qu’elles interviennent dans le court laps de temps de la différenciation neuronale. Par contre il semble difficile d’être affirmatif sur le fait qu’il n’y aurait aucun rapport avec le vieillissement ! Si le rapport avec des susceptibilités individuelles à certaines affections neurologiques pourrait être envisagé, comment passer à l’étape suivante en faisant de cette diversité le support de fonctions telles que l’intelligence ou la conduite. Il faut savoir raison garder et ne pas s’aventurer sur des chemins périlleux même s’ils attirent le chercheur, le psychiatre et le sociologue depuis bien longtemps ! Ne pas revenir au temps de l’anthropométrie criminalistique est un impératif intangible !