C’est au XIX° siècle que John Tyndall expliqua la couleur bleue du ciel. Bien que l’explication n’en fut que partielle, on donna le nom d’effet Tyndall au phénomène optique de diffusion de la lumière incidente sur des particules solides ou liquides (aujourd’hui diffusion Rayleigh). C’est aussi le nom que porte le Centre Tyndall pour la recherche sur le changement climatique, car outre son implication en physique Tyndall s’était aussi intéressé à la vapeur d’eau parce que selon lui, elle joue un rôle important en climatologie : « … Il arrive à la conclusion que des modifications de la proportion des gaz dans l’atmosphère peuvent jouer un rôle important dans les variations du climat … »(cité dans Historical perspectives on Climate Change , James Rodger Fleming, http://library.uniteddiversity.coop/Climate_Change/Historical_Perspectives_on_Climate_Change.pdf ) Basé au Royaume Uni, ce centre regroupe une vaste palette de chercheurs dans différents domaines parmi lesquels des scientifiques, des économistes, des ingénieurs et des spécialistes des sciences sociales impliqués dans une démarche trans disciplinaire axée sur le changement climatique, et par voie de conséquence le réchauffement climatique et le développement durable. Le directeur adjoint en est le Professeur Kevin Anderson (à ne pas confondre avec le joueur de tennis!) et c’est ce même Professeur Anderson qui vient de commettre un article assez peu tendre à l’encontre de cette récente et grande manifestation mondiale, orgeuil de la France, la COP 21 (Talks in the city of light generate more heat, http://www.nature.com/news/talks-in-the-city-of-light-generate-more-heat-1.19074?WT.ec_id=NATURE-20151224&spMailingID=50325468&spUserID=MTUyNTcxOTczMTcwS0&spJobID=823531954&spReportId=ODIzNTMxOTU0S0). Manifestement l’auteur qui dit avoir été présent à la COP 21, s’élève contre l’idée que l’unanimité acquise pour maintenir le réchauffement climatique sous 1,5°C est un grand pas pour l’humanité, pour la bonne raison que l’on ne tient pas compte d’un point important : la différence entre les émissions négatives de CO2 et la réduction des émissions de ce même CO2 (Electricity from biomass with carbon capture could make western U.S. carbon-negative, http://news.berkeley.edu/2015/02/09/electricity-from-biomass-with-carbon-capture-could-make-western-u-s-carbon-negative/). Une fois encore comme rien n’est simple, et donc que tout est compliqué, mieux vaut choisir de ne pas tout dire pour éviter d’expliquer !
Dans le cadre du réchauffement climatique, à la une dans tous les esprits, on peut facilement imaginer que l’article, The Most Bizarre Theories About Earth That People Still Believe (
Mis en place dans les années 2000 par l’OCDE, le Programme international pour le suivi des acquis des élèves donne régulièrement des nouvelles du « système éducatif » au sein de soixante cinq pays en s’attachant « aux compétences des élèves de 15 ans dans le cadre de leur scolarité obligatoire « (
Si le choix est consubstantiel à la nature humaine encore n’est-il pas exempt d’un certain nombre de questions parmi lesquelles, comment et pourquoi choisir. Souvent associé à la formule : choisir c’est renoncer (attribuée à Gide ?) il s’en dégagerait un parfum d’autant peu engageant qu’il peine à masquer l’incertitude fondamentale de l’acte en lui-même. Sujet de nombreuses réflexions concernant en particulier la liberté et la subjectivité lorsqu’il s’agit du choix d’un individu, qu’en est-il du choix lorsqu’il concerne un groupe ? Quand on sait que choisir, c’est aussi assumer une incertitude, dans la mesure où jamais ne pourra être établie une liste exhaustive des risques tout autant que des avantages qui en découleront. L’article Science for peace (


