Posts Tagged ‘chien’

Canis lupus familiaris

lundi, mai 27th, 2019

Ce sont probablement des chasseurs cueilleurs du paléolithique qui domestiquèrent le canis lupus, dit encore loup gris, pour l’aider à capturer les animaux dont ils se nourrissaient. Devenu animal de compagnie depuis des millénaires, on lui attribue le qualificatif de meilleur ami de l’homme et c’est à ce titre que l’on reconnait qu’il s’est tissé entre l’homme et le chien des liens particuliers comme par exemple la possibilité d’une réelle compréhension entre les représentants de ces deux espèces. Ce sont ces liens privilégiés qui sont objet de recherche tant il est vrai que l’on voudrait comprendre pourquoi l’homme est attiré par le chien (
(Being a Dog Lover May Be in Your Genes,
https://www.livescience.com/65537-dog-affinity-dna.html?utm_source=ls-newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=20190523-ls ) tout autant qu’être certain qu’il est bien capable de sourire à son maître (Are Dogs Really Smiling at Us?
https://www.livescience.com/65506-are-dogs-smiling.html?utm_source=ls-newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=20190526-ls ) et ce d’autant plus qu’une campagne publicitaire vante les bienfaits du dit animal sur la santé de l’humain qui le possède. Aujourd’hui il n’y aurait pas encore de réponse ce qui risque fort de ne rien changer aux comportements des deux protagonistes !

L’homme, le chien et la machine

dimanche, février 23rd, 2014

imageImaging  the canine Brain (http://www.the-scientist.com//?articles.view/articleNo/39228/title/Imaging-the-Canine-Brain/ ). Soit un homme et un/son chien. Il importe peu du reste qu’il s’agisse du sien ou d’un autre. Le chien occupe un statut particulier dans l’environnement humain. Il est vrai que ses débuts sur la scène sociétale furent relativement difficiles puisqu’il fut d’abord assimilé à une machine. Pavlov en fit, probablement contre son gré,  un autre type de machine, la machine à réflexes ! Encore est-il bon de rappeler que la finalité concernait l’étude de réflexes humains. Il est néanmoins établi depuis longtemps/toujours que le chien est devenu le fidèle ami de l’homme après que ce dernier eût domestiqué un ancêtre lointain du genre loup. Avec plus ou moins de facilité, l’homme parvient en effet à se faire obéir de son compagnon qui accomplit pour lui des tâches qui peuvent être particulièrement complexes. C’est alors que l’homme se pose cette question essentielle : ” Mon chien se pose-t-il des questions à mon propos ? “Comment résoudre ce problème ? En apprenant au chien un nouveau tour qui le rapprochera un peu plus encore de l’univers de son maitre, puisque il ne s’agit ni plus ni moins que de le soumettre à un examen auquel il arrive également à son maître de se soumettre, une étude IRM fonctionnelle. La seule difficulté consiste à garder son calme, ne pas bouger dans l’enceinte de la machine. Aucune difficulté pour le chien, alors qu’il arrive à certains maîtres de ne pouvoir le faire. Jusqu’à dix minutes d´un calme olympien permettent la réalisation de l’examen. En réalité  il ne s’agit que de comparer des aires auditives et leurs réponses à des stimulations dans le même domaine. Mais on a encore le droit de rêver ?

L’homme et son chien

mardi, mai 21st, 2013

 

Vivre avec son chien comporte au moins une facette méconnue jusqu’à cette récente publication Dog and Human Genomes Evolved Together (http://news.nationalgeographic.com/news/2013/13/130514-dogs-domestication-humans-genome-science/). Chien et maître se ressembleraient au bout d’un certain temps de vie côte à côte ? Encore une affirmation de la vulgate populaire  dont il ne faut pas se gausser puisqu’il existe entre ces deux espèces une simultanéité d’évolution du génome comme  en témoigne cette mise au point. Bien sûr, il ne s’agit pas là de la conclusion la plus importante de l’étude puisqu’elle permet également de préciser le moment de divergence entre le loup et le chien ainsi que l’époque de la domestication. Mais il est aussi intéressant de prendre conscience qu’il n’est pas anodin de partager un environnement et des conditions de vie comparables puisque de telles conditions permettent d’évoluer de concert.