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L’imagination au pouvoir !

samedi, août 20th, 2016

ob_8b923e_scans241Il ne faut pas s’interdire d’admirer Vingt mille lieux sous les mers, oeuvre originale de Jules Verne parue en 1870, pour l’abondance des thèmes abordés témoignant combien son auteur était impliqué dans l’ère de son temps. Si l’on excepte le capitaine Nemo dans ses rapports avec la société d’alors, il est certain que le roman fourmille de techniques scientifiques en cette fin du XIX° siècle, nouveautés que l’auteur a parfaitement intégrées et qu’il exploite. Terre, mer et air sont de sujets qui permettent à Jules Verne d’explorer la société, l’environnement et la liberté de l’homme à s’y déplacer. En 1870, la conception du sous-marin est déjà très ancienne (Francesco di Giorgio Martini, 1439-1502, Taccola (1381-1458 ?)  et sa première réalisation  à peine postérieure ( 1624, Cornelis Drebbel), le scaphandre individuel par contre est contemporain (Benoît Rouquayrol primé à l’exposition universelle en 1867), tandis que l’utilisation d’une énergie renouvelable marine, pointe déjà le bout de son nez. On ne peut donc pas dire qu’il s’agisse réellement d’une oeuvre de science fiction mais plutôt de l’utilisation rationnelle de la technicité  au cours des âges. Par contre là où l’imagination joue pleinement son rôle c’est dans la description d’animaux extraordinaires que les anciens n’auraient pas désavoués comme par exemple le Narval géant, (équivalent marin de la licorne terrestre). La réalité, qui dépasse souvent la fiction, est fière d’exposer la photographie d’un calmar géant qui, datant de 1874, n’a probablement pas pu être retouchée en raison de la non existence de photo shop  (First Photo of Intact Giant Squid, 1874, http://www.the-scientist.com/?articles.view/articleNo/46360/title/First-Photo-of-Intact-Giant-Squid–1874/&utm_campaign=NEWSLETTER_TS_The-Scientist-Daily_2016&utm_source=hs_email&utm_medium=email&utm_content=32309382&_hsenc=p2ANqtz–ZXGi9ayzG1gOq_9ZzlF67SquSErLh6WoRgzzQjb673M-i_7mstTtlR8jdNV0SL8fEPAJ3PNMc0p6AuBAkkF6g6WNrIA&_hsmi=32309382/). Ainsi ce qui pouvait être qualifiée d’oeuvre de fiction en 1870, devenait un simple reportage en 1874. Comment dés lors faut-il qualifier ces visionnaires qui décrivent le futur-présent de l’avenir ?

Passé, futur et principe de précaution

lundi, juillet 11th, 2011

Si en cette période estivale, vient l’envie irrépressible de mettre un terme (momentanément) à l’activité fébrile des mois qui précèdent, il faut considérer la dite envie comme un appel venu de notre passé.

Dans l’antiquité grecque, le seul travail utile que le citoyen avait le droit d’exercer, était la réflexion.Pourquoi donc, ne pas réfléchir à la société que nous faisons et à ce que la société nous fait ! Comment peut-on expliquer ce besoin du passé au travers d’une nature magnifiée, et cette utilisation de tous les moyens à notre disposition pour aller plus vite en tout !

Un frein devenant indispensable, s’impose un principe de précaution, limitateur et irrationnel.

Passé, futur et principe de précaution peuvent-ils s’accorder tels qu’on les entend aujourd’hui ?

Arrêt sur image

vendredi, juillet 8th, 2011

Aujourd’hui les informations ne se suivent même plus, elles se télescopent, puis  s’auto-détruisent, et les cendres qui en restent n’appartiennent pas plus aux unes qu’aux autres.

Nous en vivons la démonstration parfaite avec la suite des évènements de ces six derniers mois, évènements naturels, géopolitiques, mais aussi « personnels ». S’il est normal que les premiers aient des conséquences mondiales, il est plus inattendu que le dernier en date se retrouve placé sur le même plan que les précédents !

Et pouquoi sommes nous si surpris qu’il en soit ainsi ? Qu’avons nous fait du passé ? Pouvait-il nous être utile ? Il n’est aucunement question d’être « passéiste« , avant ce n’était pas mieux, mais de tirer des leçons pour que ce temps passé ne soit pas perdu.

L’idée est que ce passé doit servir à éclairer le présent-futur pour le gérer au mieux, et ce dans tous les domaines….