Archive for the ‘Non classé’ Category

La chèvre de Monsieur Seguin

lundi, décembre 24th, 2018

Pour Théocrite comme pour Alphonse Daudet, le combat de leur petite chèvre aura été le même, car à l’évidence la première, tout autant que la seconde, n’avait pas compris la mise en garde délivré par son maitre. Pourtant l’un comme l’autre  avait certainement accompagné leur avertissement oral d’un jeu adapté de physionomie. Capra, la chèvre en latin, a donné le substantif caprice en français, ce qui laisse à penser que l’un des traits de caractère de cet animal qui peut par ailleurs être charmant (!), pourrait être changeant. Sa domestication très ancienne, datant probablement de l’ère de la révolution néolithique, a conduit à un animal sociable, curieux dont on sait depuis longtemps qu’il est capable de compréhension vis à vis de son environnement (Les chèvres sont-elles comme les humains ou les humains comme les chèvres? http://www.protection-animaux.com/publications/animaux_de_rente/infothek/comportement/comportement_chevres.pdf). Aujourd’hui ce comportement se rapprocherait même de celui du meilleur ami de l’homme, dans la mesure où la chèvre serait à même de comprendre l’expression du visage humain lui faisant face(Goats Prefer Happy Human FacesGoats Prefer Happy Human Faces, https://www.the-scientist.com/notebook/goats-prefer-happy-human-faces-65081?utm_campaign=TS_DAILY%20NEWSLETTER_2018&utm_source=hs_email&utm_medium=email&utm_content=68224316&_hsenc=p2ANqtz-_dY4vqb8OPUyPqEwoEWIiKeeE5JyMwJLH-7KgXdXmGgu6Sm2Cp5SvNWEhRYNWJIkBRQJtmAWWMk9E_R0LSYFUF63dl7g&_hsmi=68224316). Que l’on puisse améliorer les conditions de vie et surtout de sacrifice de ces animaux du fait de cette capacité est une option que l’on est en droit de choisir, ce qui ne résout pas au moins deux questions : la domestication est-elle acquisition, acquisition est-elle amélioration ou appauvrissement. En d’autres termes : qu’apporte la domestication à l’animal ? Et là, ce n’est plus de la chèvre de Monsieur Seguin mais du Loup et le Chien de Monsieur de La Fontaine dont il est question.

Ethique animalière

vendredi, décembre 21st, 2018

Il est curieux de constater les allers et retours que le regard de l’homme a porté sur la place de l’animal dans le règne du vivant. Depuis l’antiquité il est passé d’une reconnaissance d’existant même s’il se situait à un niveau inférieur à celui de l’homme à celui d’être “responsable” si l’on se réfère aux différents procès qui lui ont été intentés au moyen âge. La vision mécaniste cartésienne a fait de l’animal une machine qui n’agit que selon un principe de causalité en raison de l’absence même de la possibilité de raisonnement. Depuis 1978, il existe une Déclaration Universelle des Droits des Animaux (révisée en 1989) qui représente une charte éthique car dépourvue d’implication juridique. Sont en cause le bien être animal et la préservation des espèces sauvages. Et c’est justement du bien être animal dont il est question dans l’article “Is it Unethical to Give Your Cat  Catnip” (https://www.livescience.com/64360-catnip-ethics.html?utm_source=ls-newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=20181220-ls). A l’heure où la dépénalisation du cannabis fait la une des médias, il est on ne peut plus normal de se poser la question de savoir s’il est éthiquement soutenable de fournir à son chat de l’herbe à chat ! La Nepeta cataria dont il est question est une plante ornementale mais aussi médicinale qui renferme un terpène. C’est ce dernier qui est en cause dans la mesure où il agirait sur la production de phéromones sexuelles dans le cerveau du dit animal, ce qui comme il a été prouvé par l’expérience est loin d’être anodin. La question est d’importance puisque la réponse qui y sera apportée exprimera la vision qu’à l’homme de son animal de compagnie. Mais quid de la vision qu’a l’animal de son humain de compagnie ?

Ce nest pas le moment !

mercredi, décembre 19th, 2018

Selon la vulgate populaire, il y a un temps pour tout et quiconque a requis  l’attention d’une assistance sait qu’il existe une durée de temps limitée pendant laquelle l’attention est à son plus haut niveau. Or les entrées sensorielles sont multiples et leur gestion semble le plus souvent répondre parfaitement à un ordre qui hiérachise les priorités. 

C’est ce dont traite, Brain Rhythms Guide How Humans Pay Attention (https://www.the-scientist.com/notebook/brain-rhythms-guide-how-humans-pay-attention-65082?utm_campaign=TS_DAILY%20NEWSLETTER_2018&utm_source=hs_email&utm_medium=email&utm_content=68459783&_hsenc=p2ANqtz-8lCwYSzlNu0tRuA0yJlnF5AY_uqrOk9HVrRzdzr912SSpb3ANBNRAf1a_XIcE95xV1NzRifVV_KJ2jCGPTN-31vNIHQA&_hsmi=68459783). Que les zones fronto pariétales soient impliquées dans le processus de l’attention n’est pas une découverte. Ce qui l’est plus, c’est l’existence d’une discontinuité imperceptible par le sujet lui-même lorsqu’il doit effectuer plusieurs tâches. L’explication n’en est pas encore claire : il s’agit même plutôt d’une hypothèse. Le cerveau n’accomplirait pas plusieurs actions simultanément mais serait en mesure de sauter de l’une à l’autre. Possible, mais cette discontinuité n’altèrerait en rien les perceptions et leurs conséquences : elle n’efface donc pas l’instant précédent puisqu’elle le représentera à la demande.  On imagine donc une rémanence d’un type particulier, particulier parce que l’élément causal n’a pas disparu. Mais si tel est le cas, on ne sait rien de ce qui rend possible ce phénomène, cellules, circuits ? Voici encore une micro discontinuité non perceptible dans une fluence temporelle déjà éminemment subjective ! 

 

La nouvelle cellule est arrivée !

lundi, décembre 10th, 2018

Résultat de recherche d'images pour "membrane cellulaire"Un petit mois après la soirée de lancement du Beaujolais nouveau 2018, voilà le lancement de la nouvelle cellule. L’ancienne doit son nom à Robert Hooke qui en 1665, la baptisa par analogie avec la petite pièce qu’occupait les moines. Etant donné son grand âge, elle a subit plusieurs phases de rajeunissement sans interruption. Les biologistes ont fait d’elle la plus petite unité vivante douée de la faculté de reproduction et deux types au moins de structures lui appartiennent : les membranes et les organites. Les premières en permettant sa compartimentation définissent alors de petites unités de fonctionnement intracellulaires que sont les organites. Une structure (il en existe d’autres) était néanmoins connue pour être dépourvue de membrane, le nucléole auquel de ce fait on déniait le titre d’organite. La nouvelle cellule (These Organelles Have No Membranes, https://www.the-scientist.com/features/these-organelles-have-no-membranes-65090?utm_campaign=TS_DAILY%20NEWSLETTER_2018&utm_source=hs_email&utm_medium=email&utm_content=68071926&_hsenc=p2ANqtz-8hesqHZrYn-fjX5laUfgVjWjR6V6q6Kk8Tv77p0kPXyx_vQ-rDVMwPhYAlYfffoiHnKSLSH1KfjD1qgzVQIVcvg-WWkA&_hsmi=68071926) est celle qui aujourd’hui a le droit de renfermer des organites dépourvus d’enveloppe membranaire. La membrane qui de statique est devenu dynamique, en compartimentant règle aussi les échanges selon certaines règles qui ne peuvent plus s’appliquer en son absence. Alors par analogie avec ce qui intervient dans des liquides non miscibles, on parle de gouttelette dans une gouttelette … et les échanges vont répondre au phénomène de séparation de phase liquide/liquide. Conséquence non négligeable les protéines flexibles prennent le pas sur les protéines tridimensionnelles fixées et l’étude des maladies dégénératives s’en trouve prendre un nouveau tournant ! A cellule nouvelle, nouvelles hypothèses fonctionnelles.

 

De l’allégorie au mythe !

jeudi, décembre 6th, 2018

Dire autrement et tenter d’expliquer telles pourraient être très sommairement les différences entre l’allégorie et le mythe ! La haute valeur symbolique de la première s’opposant à la valeur explicative de la seconde n’empêche pourtant pas la confusion entre les deux à tel point que l’on parle tout autant du Mythe que de l’Allégorie de la Caverne, ce qui pourtant est loin d’être identique ! Et il se pourrait bien que Platon soit coutumier du fait puisque l’on parle de façon indifférente de l’Atlantide comme mythe ou comme allégorie. Serait-ce à dire que Platon ne s’exprimait pas de façon claire ? Quoiqu’il en soit il est de notoriété publique que si allégorie il y avait, mythe il y a aussi. De quoi s’agit-il ?  D’une  cité parfaite dont l’hubris fut punie par Zeus mais qui a acquis une telle réalité au fil des siècles qu’elle a inspiré et inspire encore et toujours de multiples explorateurs. Nombreux sont ceux qui partirent à sa recherche ou subodorèrent son existence et il en est toujours ainsi comme en témoigne ce dernier article : Atlantis Found (Again)! And Exasperated Scientists (Again) Raise Their Eyebrows (https://www.livescience.com/64176-lost-city-atlantis-spain.html?utm_source=ls-newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=20181202-ls). Alors doit-on se poser la question de savoir pourquoi de l’allégorie ce texte a glissé vers le mythe. Sur quelles données les écrits de Platon purent-ils être jugés comme authentiques. Probablement essentiellement sur l’emplacement géographique présumé de l’ile que l’on situe volontiers dans une zone particulièrement fréquentée de la Méditerranée. La survenue de désordres climatiques responsables de sa disparition s’ils ne sont pas certains pourraient être possibles. Par contre la civilisation décrite est peu vraisemblable si l’on considère que les faits rapportés se seraient situés il y a neuf mille ans ce qui correspondrait à l’ère mésolithique. Mais rien ne vaudra jamais une bonne chasse au trésor quelque soit l’âge du chasseur !

Encore un problème d’héritage !

samedi, décembre 1st, 2018

Le fantasme de l’existence d’une mère de l’humanité s’est trouvé grandement conforté lorsque l’Eve mitochondriale fit son apparition, elle qui venait fort heureusement contrebalancer Pandora et sa boite, Eve et sa pomme. Elle pouvait alors postuler pour assouvir une vraie vengeance contre ces individus du sexe féminin qui ne représentaient que la face sombre de l’humanité. Elle pouvait par ailleurs prétendre à une place de choix dans l’action de la transmission d’un ADN particulier celui que renferme la mitochondrie. Il faut reconnaitre que cette dernière est un organite tout à fait particulier puisque l’on admet (presque) aujourd’hui qu’elle est le fruit d’un processus d’endosymbiose, ce qui pourrait expliquer que les dites mitochondries aient conservé leur propre génome bien que très réduit. Pour que l’humanité ne soit pas redevable que d’une seule mère, on mit en place un père universel, l’Adam chromosome Y. Mais un match nul ne signe pas la fin des hostilités comme pourrait le laisser supposer l’article : Dads (Not Just Moms) Can Pass on Mitochondrial DNA, According to Provocative New Study (https://www.livescience.com/64172-mitochondrial-dna-dads.html?utm_source=ls-newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=20181128-ls). Ainsi si l’on savait que les mitochondries d’origine paternelle disparaissent lors de la pénétration du spermatozoïde dans l’ovocyte (Comment l’ovocyte fécondé se débarrasse des mitochondries paternelles, http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2331.htm), on avait également eu connaissance dès 2004, d’une transmission possible sans y croire vraiment. Il va falloir réviser ce doute à la lumière des dernières découvertes (cf article cité plus haut) qui, si elles ne suppriment pas l’Eve mitochondriale ne la confortent pas non plus ! Sic transit gloria !

Deux questions “essentielles” résolues

mercredi, novembre 28th, 2018

Qui connaît le WOMBAT ? Ce petit marsupial australien a posé à la biologie animale  deux questions pertinentes et corrélées : comment et pourquoi les fèces de cet animal sont elles de forme cubique (Scientists explain how wombats drop cubed poop,https://phys.org/news/2018-11-scientists-wombats-cubed-poop.html) ? En effet cet animal est le seul connu à fabriquer des crottes dont la géométrie n’est pas sphérique d’où les deux questions ci-dessus. La réponse à la première est venue d’une post doctorante en physique des fluides tandis que la réponse à la seconde repose plutôt sur le bon sens ! En effet comment l’homme réalise t-il des structures cubiques ? Il existe deux façons pour le faire : mouler et/ou couper. Le système digestif tubulaire après l’estomac, agit en moulant dans sa lumière les excréments qu’il va éliminer. Le wombat est herbivore et pour transformer une sphère ou un cylindre en un cube il faut que le système digestif parcouru diffère de ce qui est habituel, c’est à dire un ensemble concentrique de tuniques dont les adaptations en fonction des niveaux ne modifient pourtant pas une structure dans l’ensemble identique. Or justement chez le wombat sus cité le tube digestif ne correspond pas à cette description puisqu’il fait alterner des portions d’élasticité variable ! On n’est pas loin de la dynamique des fluides. Mais en trouver la raison est le moment fort. Les excréments participent à la communication du règne animalier donc pour que les empilements de crottes jouent au mieux leur rôle, il est indispensable qu’ils soient stables et ……, contrairement aux sphères les cubes ne roulent pas ! CQFD

Où doit-on s’arrêter ?

mercredi, novembre 21st, 2018

Deux articles à lire, à relire, re-relire puis à méditer pour bien comprendre de quoi il retourne ! Il faut néanmoins respecter un certain ordre. C’est la raison pour laquelle on commencera avec profit par : How biologists are creating life-like cells from scratch (https://www.nature.com/articles/d41586-018-07289-x?utm_source=briefing-dy&utm_medium=email&utm_campaign=briefing&utm_content=20181108). Pour faire une cellule il est indispensable de maîtriser au moins quatre conditions essentielles que l’on serait en droit de qualifier de vitales (sans jeu de mots) : la compartimentation, le métabolisme, le stockage et la gestion des informations. Cet ensemble repose sur les qualités exceptionnelles de structures  qui n’ont pas fini d’étonner biologistes, chimistes et physiciens, les membranes. Comme on le sait depuis longtemps il est plus facile de défaire que de refaire, mais on se dit que le but ne doit pas être si éloigné quand on en est à se demander si quatre cent soixante treize gènes est le bon nombre pour que “ça marche”. Plusieurs étapes franchies allègrement et l’on est en mesure d’aborder le second article : Lab-grown ‘mini brains’ produce electrical patterns that resemble those of premature babies (https://www.nature.com/articles/d41586-018-07402-0?utm_source=briefing-dy&utm_medium=email&utm_campaign=briefing&utm_content=20181116). La technique est autre mais pas moins sujette à question à propos des ondes que l’organoïde cérébral génère. Après ces deux lectures, deux questions s’imposent : la cellule synthétique appartiendra-t-elle au monde vivant quand elle fera montre d’adaptativité, l’organoïde cérébral sera-il en mesure d’évoluer vers la conscience ?

L’immuabilité n’est pas de ce monde !

samedi, novembre 17th, 2018

Il n’est pas impossible que la transformation d’un temps circulaire en un temps linéaire ait été une des conditions indispensable à la mise en place progressive de la théorie de l’évolution. Deux bretteurs s’affirmèrent contre la théorie du fixisme, Jean Baptiste de Lamarck s’appuyant sur le transformisme et Charles Darwin sur l’évolutionnisme. Il manqua à ce dernier, la possibilité d’expliquer les mécanismes que la génétique pu prendre en charge quelques décennies plus tard.   Mais à ceux qui pensèrent alors que la boucle était bouclée, manquait un nouveau concept, celui de l’épigénétique. Si on peut voir une expression du  fatum dans la transmission génétique de parent à enfant, l’expérience prouve que leur expression ne suit pas la même transmissibilité. C’est alors que survient l’épigénétique qui sans modifier le patrimoine génétique introduit des modifications qui peuvent être transitoires, pérennes, transmissibles ou non ! Parce qu’elle  peut être d’origine accidentelle ou environnementale, l’exploration de son/ses domaine(s) est particulièrement ardue et ses frontières restent à délimiter comme en témoigne cet article récent : Opinion: The New Frontiers of Epigenetics (https://www.the-scientist.com/news-opinion/opinion–the-new-frontiers-of-epigenetics-65076). Si les nouvelles techniques constituent une avancée réelle dans le domaine médical avec un certain degré de certitude il n’en est pas de même dans le domaine sociétal qui englobe l’environnement dans son ensemble. S’il ne s’agit pas d’un parfait “trait pour trait”, il existe bel et bien un air de ressemblance avec le naturalisme de la fin du XIX° siècle quand Zola tentait d’expliquer l’importance du milieu sur le comportement.  Après la génétique, l’épigénétique, quelle sera la prochaine étape, celle qui expliquera la liberté du comportement humain ?

Solution en vue ?

samedi, novembre 10th, 2018

 

C’est une question à la mesure, peut-être même à la démesure, de l’humanité : Trouver une définition de l’Intelligence. Nombreux sont ceux à s’y être attelés et il faut bien le reconnaître le succès n’était pas encore au rendez-vous jusqu’à ce jour où survint, The Biological Roots of Intelligence (https://www.the-scientist.com/features/the-biological-roots-of-intelligence-64931?utm_campaign=TS_eTOC_2018&utm_source=hs_email&utm_medium=email&utm_content=67169279&_hsenc=p2ANqtz-9ZX0CCLvxqxKnlmBBEIYb1x1FzIpZiXXZ2lDNnp8IjyfWKjaiKIsZJ1M2z_IZdwNvE-qiVYCQsVdbCdJ47SUAbjvXyeA&_hsmi=67169279) ? L’auteur n’a pas choisi la facilité, mais le sujet lui-même le laissait entrevoir. Car il s’agit à la fois, la tâche est titanesque, de découvrir les racines de l’intelligence sans oublier de, simultanément, la définir ! C’est bien sûr l’occasion de reparler du QI, mais alors pourquoi ne pas avoir également evoquer le QI amélioré (?), test de Wechsler connu sous l’acronyme de WAIS (Wechsler Adult Intelligence Scale, https://fr.wikipedia.org/wiki/Wechsler_Adult_Intelligence_Scale). Les différentes études portant sur l’anatomie, la physiologie, l’imagerie fonctionnelle, les circuits, la génétique n’apportant pas la réponse, c’est alors que s’impose la question princeps, celle qui concerne la définition de la dite intelligence. En effet quand la technique est insuffisante à la démonstration, il se pourrait que les outils  ne soient pas adaptés ! D’où la question: “Qu’est-ce que l’intelligence ? Pourquoi ne serait-il pas raisonnable de penser qu’il ne s’agit pas d’un trait particulier, mais bien de la sommation de plusieurs traits humains. Alors comme le  conclut l’article  Notre intelligence est-elle suffisante pour comprendre la base de notre propre intelligence ? Que deviennent alors les recherches en cours sinon des coups d’épée dans l’eau sombre d’une boite noire qui n’a pas fini de faire parler d’elle ! Heureusement la mesure du QI,  contrairement à ce que de mauvais esprits laisseraient entendre, semble bel et bien s’améliorer ce qui constitue in fine le point positif de cette enquête.