Pourquoi le terme « discrimination » souffre-t-il d’une réputation aussi sulfureuse ? Car est-il injuste et illégitime de distinguer au sein de l’humanité ce qui fait la spécificité de chacun ? Le tout est plus que la somme de ses parties mais nécessite aussi chacune d’entre elle pour sa complétude. Tel est le corps de chacun, et même si l’on a affublé certains organes du qualificatif de noble, personne ne peut vivre en l’absence de l’organe, lorsque celui ci est unique tout autant que des deux, lorsque ceux ci vont par pair. Ainsi vient-on de mettre en évidence une nouvelle façon de « discriminer » les individus les uns des autres (Brain Activity Identifies Individuals, http://www.the-scientist.com//?articles.view/articleNo/44212/title/Brain-Activity-Identifies-Individuals/). Après les empreintes digitales (anciennes) et les microbiomes (plus récents) voici que s’avance le connectome neuronal. Là encore se manifeste ce qui fait de chaque homme une entité propre sur fond de communauté. Faut-il s’en attrister, certes non ! Pas plus qu’il ne convient de ne pas en parler. Bien au contraire puisque les avancées scientifiques tendent toutes à montrer/démontrer que chaque individu est bien unique au sein de l’humanité, qu’il possède une signature qui lui est propre qui le fait se distinguer de son/ses voisin(s). Ainsi devient-il possible d’expliquer ces inattendus quelque soit le domaine considéré. Si le normal a été défini comme l’expression de la majorité, celui qui s’en écarte n’est pas « anormal« . On ne dément pas fondamentalement la théorie de G. Canguilhem selon laquelle le pathologique constitue la réponse normale à une modification, quelle que soit la dite modification. Il peut s’agir d’un gène, d’un récepteur, d’un circuit, d’un agent pathogène ….. pour que l’inattendu survienne. C’est aussi le meilleur moyen pour adapter, par exemple, la thérapeutique. Mais on sait aussi que si l’approche de l’homme tient de plus en plus compte de ses sigularités, il deviendra aussi de plus en plus difficile de savoir faire jouer ensemble tous les différents éléments qui le constituent. La nature n’a pas dit son dernier mot !
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Encore une nouvelle discrimination !
samedi, octobre 17th, 2015Le Nouvel Esprit Scientifique
dimanche, octobre 11th, 2015
Deux articles viennent de paraitre et sont particulièrement intéressants par le regard qu’ils portent sur les scientifiques et leurs résultats (Let’s think about cognitive bias, http://www.nature.com/news/let-s-think-about-cognitive-bias-1.18520 et How scientists fool themselves – and how they can stop, http://www.nature.com/news/how-scientists-fool-themselves-and-how-they-can-stop-1.18517?WT.mc_id=SFB_NNEWS_1508_RHBox,). Ce n’est pas tant les remarques concernant l’utilisation des tests statistiques modernisés. La quantité des données traitées n’est plus en effet comparable à celle traitée antérieurement quand les métadonnées n’avaient pas encore droit de cité. Ce n’est pas tant le fait d’utiliser ce qui pourrait être appelé kit statistique et dont l’utilisateur ne sait pas toujours (ne sait que rarement) avec précision ce avec quoi il joue (signification des fameux 5% !). Mais bien qu’exprimées de façon plus ou moins allusives, en tous cas, par légères touches, ce qui est particulièrement important c’est ce qui tendrait à faire accroire l’hypothèse selon laquelle les différents auteurs auraient lu/relu Gaston Bachelard (Regina Nuzzo, auteur du second article est professeur de statistique et journaliste scientifique indépendante). Car en effet quels sont les grands thèmes évoqués ? L’idée a priori, la construction de l’expérimentation, le résultat attendu, la confiance et son corollaire, la déception. Pour finir, il y a ce qui ressemble à une vraie nouvelle idée : celle qui explore le scientifique tel qu’en lui même, à savoir ce que l’on pourrait appeler autobiais intellectuel, et dont il aurait du mal à prendre conscience pour pouvoir s’en débarasser. Ainsi la science s’organiserait-elle selon le trépied suivant : la rupture épistémologique selon Gaston Bachelard, la demande impérative de véracité selon Karl Popper, et le chercheur lui-même qui introduirait à son insu son propre biais intellectel.
Mémoire et oubli
samedi, octobre 10th, 2015
Si l’on en croit ce qu’écrivait Bergson (in Matière et Mémoire, 1939) » … Le système nerveux n’a rien d’un appareil qui servirait à fabriquer ou même à préparer des représentations … ». De tous temps, qu’il s’agisse de philosophie aussi bien que de sciences, la mémoire s’est imposée dans sa singularité quand bien même on ne ferait référence qu’à « la faculté de l’esprit ayant pour fonction d’enregistrer, conserver et rappeler des informations« . Elle est même devenue qualificatif des dispositifs physiques, ceux-là même qui dans le domaine informatique, autorisent la conservation et la restitution d’informations en distinguant la mémoire vive, qui doit être réalimenter de la mémoire morte, qui ne le demande pas (pas de confusion avec les mémoires volatiles et non volatiles). Quand on sait que la technique humaine (en général) reproduit (plus ou moins bien) les propriétés des êtres vivants, on n’est pas très étonné de ce que la « mémoire » soit toujours un sujet de recherche attentive. Aujourd’hui des résultats obtenus chez le rat viennent apporter un nouveau regard sur le support matériel de cette propriété immatérielle et exceptionnelle (Genetic Repression Boosts Memory,http://www.the-scientist.com//?articles.view/articleNo/44145/title/Genetic-Repression-Boosts-Memory/). Loin des publicités mensongères vantant les bienfaits d’une quelconque substance « boosteur » de mémoire, il s’agit ni plus ni moins que d’un étude génétique (à noter que les conditions de réalisation peuvent en sembler assez barbares !) tendant à démontrer le rôle d’une répression génique dans les processus de mémorisation. Mais quand on s’appuie sur des expérimentations scientifiquement construites, fiables, robustes et reproductibles qui a priori ne laissent pas de place à une interprétation imaginative, la conclusion est pour le moins inattendue, semblable à un clin d’oeil puisqu’il s’agirait là d’un moyen qui éviterait au cerveau de finir en bouillie “… If you remembered everything, your brain would turn to mush … ” !
Différence n’est pas inégalité !
lundi, octobre 5th, 2015
Biologie et culture, sont bien deux mamelles indissociables des différences constatées entre filles et garçons sans que l’on puisse, aujourd’hui encore, prouver que l’un est plus que l’autre en cause. Les tenants historiques de la suprématie du sexe masculin, dit fort, sur le sexe féminin, dit faible, exprimaient la croyance en des différences essentielles menant aux revendications ultérieures des féministes. Différences visibles mais aussi invisibles, parmi lesquelles celles qui pourraient se rencontrer au niveau du cerveau : le cerveau mâle contre le cerveau femelle, quelle belle affiche ! Alors que, depuis longtemps, les expérimentations animales s’adressent de façon prépondérante aux individus mâles, il semble bien, aujourd’hui qu’il existe des différences entre les deux sexes au niveau du cerveau (Sex Differences in the Brain, http://www.the-scientist.com/?articles.view/articleNo/44096/title/Sex-Differences-in-the-Brain/), différences qu’il conviendrait de ne pas ignorer ! Mais les facteurs en cause sont nombreux et interviennent dans des temps plus ou moins précoces du développement puis de la maturation. Premièrement, ce sur quoi il convient s’insister pour ne pas faire que des différences deviennent des inégalités, c’est que pour la majorité des fonctions la distinction n’est pas possible. Deuxièmement, c’est qu’en l’absence de certains facteurs de transcrition, la différenciation se fera dans le sens femelle mais que, lorsque la masculinisation intervient, elle se fait au niveau cellulaire en terme de nombre et de taille de neurones définis dans des localisations spécifiques. Troisièmement que l’épigénétique, à laquelle on peut difficilement attribuer un rôle simplificateur, s’inscrit également dans un nouveau temps par rapport à ce que l’on croyait. Tout porte à croire que les recherches sont loin d’être abouties mais qu’elles pourraient apporter des éléments d’explication dans des désordres psychiatriques « séxués« . Mais ce qui semble peut-être le plus intéressant serait le fait que contrairement aux autres organes, le cerveau n’est pas univoque mais qu’il reflète à des degrés divers masculinisation et féminisation selon les aires. Serait-ce l’image des deux moitiés qui se cherchent, selon le mythe de l’androgye de Platon ?
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Le nouveau DR Frankestein est arrivé !
dimanche, octobre 4th, 2015
A l’instar de sa créature, le DR Frankestein a lui même été recréé. Ce n’est plus un homme de chair et de sang qui pouvait se croire proche de Dieu, mais un ensemble de machines dont on ne sait pas si elles y croiront un jour, et peut-être serait-ce là le vrai danger. Hier encore, la connaissance du corps humain et de sa physiologie passaient par l’animal que complétait le raisonnement par analogie. Aujourd’hui si l’animal reste un « objet » de choix, malgré une législation protectrice, il existe d’autres approches. Parmi celles-ci, la génétique occupe une grande place,mais le gène n’est pas l’homme qui reste, par sa complexité, peu ou prou « un inconnu » au regard des thérapeutiques qui peuvent lui être appliquées tout aussi bien que des effets délétères de la vie moderne en général. Le découper en rondelles n’est plus une image aujourd’hui (Virtual human built from more than 5000 slices of a real woman, https://www.newscientist.com/article/mg22730404-000-virtual-human-built-from-more-than-5000-slices-of-a-real-woman/?cmpid=NLC%7CNSNS%7C2015-0110-GLOBAL%7Cnewtemplate&utm_medium=NLC&utm_source=NSNS&utm_content=NewTemplate). On ne connaît pas celui et celle dont les corps sont, en ayant été donnés à la science, également donnés en pâture à tout un chacun puisque les images sont consultables sur la toile. Quoiqu’on en dise, quoiqu’on en pense, il y a bien là encore réification de l’individu, quand bien même il s’agit d’un parfait inconnu et quand dans le même temps on pose le problème du but pour lequel cette option a été choisie . Et poser la question de savoir si l’on pourrait se passer d’un tel outil, valide bien la proposition précédente !
Trop, c’est trop !
mercredi, septembre 30th, 2015
Deux mots identiques qui s’entrechoquent, et c’est une réflexion qui s’impose car sous cette expression « triviale » c’est une vérité qui pointe le bout de son nez. L’adverbe sus cité exprime en effet qu’une limite raisonnable a été dépassée entraînant le basculement dans un autre monde, celui de l’excès. Sans aller jusqu’à comparer la tempérance aristotélicienne, d’un monde raisonnable, à l’hubris, d’un monde déraisonnable, il s’agit quand même de montrer que l’excès induit un effet totalement inverse à celui que l’on attend. Ainsi en est-il de l’excès d’informations, qu’il s’agisse de celles qui inondent quotidiennement le paysage de chacun que de celles qui affectent des domaines qui se devraient d’être plus privilégiés car plus restreints. Ainsi en est-il des informations scientifiques dont l’abondance telle une logorrhée étourdit et interdit la réflexion et de ce fait le choix éclairé. C’est le sujet de la publication , Data “Overflow” Compromising Science? (http://www.the-scientist.com//?articles.view/articleNo/44102/title/Data–Overflow–Compromising-Science-/) reprenant l’article , Point of view: Overflow in science and its implications for trust( http://elifesciences.org/content/4/e10825#sthash.95vg0MhQ.dpuf). Plus grave, peut-être, serait la mise en place d’un schéma que le chercheur se devrait d’adopter, courir toujours plus vite, sans but véritable autre que celui de se survivre et non pas de faire vivre la science ! Finie l’émulation de quelques uns, place à la médiocrité de tous par étouffement réciproque !
Le tour du monde en quatre vingt jours
dimanche, septembre 27th, 2015
Jules Vernes a fait voyager Philéas Fog par delà les cinq continents. On est en 1872 et c’est le siècle de la révolution industrielle. JY Cousteau (et L. Malle), avec Le Monde du silence en 1955 puis le Monde sans soleil en 1965, imagine ce sixième monde où la vie de l’homme pourrait peut-être exister. Estimant (certainement) que ce nombre n’était pas suffisant, l’homme a choisi d’en créer un septième (Le 7e continent de plastique : ces tourbillons de déchets dans les océans
http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/05/09/le-7e-continent-de-plastique-ces-tourbillons-de-dechets-dans-les-oceans_1696072_3244.html#LVcwzuWLjovIfAzG.99!). Il est vrai, assez peu stable, insuffisamment même pour s’y installer, il représente pourtant une superficie à peu près équivalente à celle d’un tiers des Etats Unis ou six fois celle de la France. Il s’agit surtout d’une plaque de déchets dérivant dans le nord de l’océan Pacifique, terre de mort pour les habitants aquatiques tout au long de la chaine alimentaire. Personne n’ignore l’impact du monde des plastiques, parmi lesquels les emballages, dont la durée de vie sans être éternelle est très largement supérieure à celle des hommes. Mais il s’agit là d’un monde visible, macroscopique . Il existe aussi un monde microscopique d’autant plus redoutable ! Microscopique mais largement présent, puisqu’il entre dans la préparation de nombre de produits cosmétologiques ayant récemment envahi le marché (In the name of beauty, http://www.nature.com/news/in-the-name-of-beauty-1.18398?WT.ec_id=NATURE-20150924&spMailingID=49614214&spUserID=MTUyNTcxOTczMTcwS0&spJobID=763182077&spReportId=NzYzMTgyMDc3S0). « Miroir, mon beau miroir, dis moi quelle est la plus belle », la sorcière des frères Grimm n’a plus besoin d’une pomme empoisonnée, le poison est présent dans la crême et l’on peut même affirmer que la peine est double : la publicité est mensongère et l’habitat marin est détruit !
Avoir son propre nuage !
vendredi, septembre 25th, 2015
Etre dans les nuages est une expression qui va (enfin) pouvoir s’employer littéralement puisqu’il vient d’être montré, People Emit Unique Microbial Clouds (http://www.the-scientist.com//?articles.view/articleNo/44066/title/People-Emit-Unique-Microbial-Clouds/, d’après l’article, Humans differ in their personal microbial cloud, https://peerj.com/articles/1258/) que chaque individu possédait autour de lui un nuage de microbes qui lui était propre ! A l’évidence le biotope human s’élargit chaque jour. Il semblait normal que les organes du milieu interne tout autant que le revêtement cutané fussent propriétés de l’individu considéré. Mais il était beaucoup moins évident que l’environnement immédiat du dit individu lui appartint également. C’est pourtant le cas ! Mais il y a loin encore de la coupe aux lèvres, d’un milieu stérile à un milieu ambiant ordinaire. Pourtant malgré une contamination on ne peut plus vraisemblable, cette nouvelle signature existe bel et bien, ainsi n’en finit-on pas de définir l’individu. Peut-être un jour, la police se verra-t-elle offrir un nouveau test scientifique comme de pister un criminel à partir de son nuage microbien. Plus raisonnablement, il s’agit là de la mise en évidence d’un nouveau mode de transmission microbien interindividuel. Ainsi sans le savoir, les habitants des mégapoles asiatiques se sont-ils déjà appareillés pour pallier à cet inconvénient à mois qu’ils ne veuillent pas être reconnus par leur nuage personnel !
Ecosystème humain
lundi, septembre 21st, 2015
L’écosystème est un sujet dont il est largement question depuis Sir Arthur George Tansley, botaniste britannique (1871-1955) qui crée le terme. Le microbiome est un sujet dont il est largement question depuis plus longtemps que l’on croit, puisque le microbiote auquel il se réfère est la vision élargie d’un monde ancien connu sous le nom de microflore (exemple la microflore intestinale). Il aurait été anormal que l’un ne fasse pas partie de l’autre et peut-être plus anormal encore que l’homme n’y soit pas impliqué. Heureusement ce n’est pas le cas : il existe bien un écosystème humain dont fait partie un microbiome ubiquitaire dont l’espace ne cesse de s’étendre. Ce dont il est question dans l’article Skin Microbes Help Clear Infection (http://www.the-scientist.com//?articles.view/articleNo/44001/title/Skin-Microbes-Help-Clear-Infection/) est particulièrement intéressant dans la mesure où il est question du microbiome cutané humain qui non seulement serait l’équivalent d’une signature (à l’instar des empreintes digitales) mais encore qui conforte l’idée ancienne d’une barrière de protection, qui de passive est à l’évidence a tous les caractères d’une barrière active. A partir d’une étude, qui quoi qu’on en dise, reste ethiquement discutable, le microbiome cutané se révèle, en fonction de l’individu, plus ou moins efficace dans la résolution de l’infection inoculée. Mais c’est cette constation en elle-même qui pose la vraie question : la place exacte du microbiome cutané (dans le cas présent) dans la gestion de l’infection par l’organisme. Et d’une façon plus générale, comment doit-on envisager la place de l’écosystème humain dans l’équilibre de la communauté des êtres vivants ?
ΓΝΩΘΙ ΣΕΑΥΤΟΝ ( NOSCE TE IPSUM)
dimanche, septembre 20th, 2015
Les pages roses du dictionnaire Larousse (connues des plus anciens !) ont permis à un certain nombre de lecteurs de faire montre d’un savoir qu’ils auraient aimé encyclopédique et ancien mais le plus souvent limité et d’acquisition récente. Or il se trouve que cette maxime, inscrite au fronton du temple de Delphes peut être méditée comme il est habituel mais aussi sur un plan plus inattendu. Se connaître soi-même, existe-t-il plus belle démarche que le retour sur soi condition indispensable à la découverte de l’autre. Mais le corps doit également avec la connaissance du soi et lorsqu’il ne se reconnaît pas les dégats peuvent être tels qu’ils mettent la vie même en danger. On ne parle pas de l’expression mais des expressions et ce, non pas d’une maladie mais des maladies auto-immunes tant l’expression de la non reconnaissance du soi est protéiforme. Même si la connaissance des signes n’a pas livré tous ses secrets, la connaissance des causes, elle, reste loin d’être résolue et en particulier le(s) facteur(s) déclenchant(s). Il s’agit d’un sujet important par ses implications en terme de politique de santé, surtout dans deux domaines : la médecine préventive et le coût d’une médecine curative. Mais ce qui est particulièrement intéressant dans l’article « Body, Heal Thyself » (http://www.the-scientist.com/?articles.view/articleNo/43798/title/Body–Heal-Thyself/) c’est l’idée qu’une hypothèse étiologique ancienne se verrait confirmée par les résultats de tests rendus possibles par la technique actuelle. Encore une manifestation d’une possible connaissance intuitive qui précèderait la connaissance acquise. Platon et Aristote restent d’actualité.